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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Venezio
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Nos jus d’eaux ! Cas plaisir


L’estampe Japonaise, dans mes souvenirs
À l’école d’art, c’était un printemps à saisir
De la vie telle qu’elle, se passe, sous les yeux
Des scènes du quotidien, à l’éphémère aveu
D’au moins une belle maison, aller réjouir


Bien des toiles plus tard, je me suis vue offrir
Un ouvrage complet, nommé Shunga des Dieux
J’ai su alors pourquoi, prêtait à sourire
L’estampe Japonaise


Des postures équivoques, ont su m’avertir
De mon ignorance, en acrobaties à m’ouvrir
À des connexions profondes, entre amoureux
Sans que la routine dénature le jeu
Là, pour l’inspiration, on peut bien recourir

À l’estampe Japonaise

 

La bague a-t-elle aisance….


L’origine du monde, des théories, brasse
Dans les milieux, où les esprits potassent
Les manuels de cultes, en vue d’ascensions
Héritée d’ouvrages, auxquels nous confions
D’ériger les vertus, telles des cuirasses

En peinture les vallons, sont de nature cocasse
Formes et couleurs, l’émotion accroissent
Je reconnais qu’une l’œuvre, aborde en conviction
L’origine du monde

Tout comme le peintre, mon regard embrasse
Le champ, le sillon, berceaux où la vie passe
Non sans un élan, né de l’imagination
Et un vrai ressenti de la fascination
De venir, surtout d’être, une aussi belle place

À l’origine du monde
 

L’ère aux tics

Edouard a dit : Honni soit qui mal y pense
Sans commentaires, reste la transparence
L’esprit est si prompt, à établir des liens
Divaguer, également, en habile pharisien
Sur la dyade humaine, et ses turgescences

Le va-et-vient…électrique, a pour exigence
Deux interrupteurs pour l’incandescence
L’allumage met en branle des muscles carpiens
Honni soit qui mal y pense

On se débrouille tous pour apprendre la danse
De nos intimes, aux naturelles turbulences
Selon les sources, et surtout, ce qu’on en retient
Si c’est un bonheur, souvent on y revient
J’ai été éduqué dans un rôle d’exigences

Au nid, soit mâle qui panse…
 

Reconnais que t’es …


Dans les rapports humains il y a promesse
Que circule bien, un courant entre espèces
Variant en polarités, phases et énergie
Pouvant aller, on le sait, jusqu'au court-circuit
Par différences et usures de pièces


Certaines connexions, je le confesse
Provoquent des étincelles, outre les allégresses
De régénération, à augmenter mon appétit
De ces rapports humains


Mais combien reconnaissent être en détresse
Parfois même addictes à l’ultime ivresse
Les sens, nos essences s’accordent à l’esprit
Pour peu qu’il soit alerte, mieux instruit
L’ignorance autant que les croyances, oppressent

Dans les rapports humains
 

Seins & Pierres


Au septième Ciel, Bernin revendique
Sa "Sainte Thérèse", en union orgastique
Lèvres entrouvertes, le corps lourd à dessein
Le charnel, et le Divin, ne faisant plus qu’un
C’est une belle extase, là, très catholique


"Le rêve indécent", de Bouchardon, réplique
Le dormeur n’a cure de sa pose impudique
Il peut se trouver, tout en berne qu’est son coquin
Au septième Ciel


"La valse", de Claudel, m’est balsamique
Des fragrances des nus, en danse euphorique
Comme à l’horizontale, où émerveillée, j’atteins
Cette communion des cœurs, plus que certains
De s’élever pour un séjour, magnifique

Au septième Ciel

 

Jeu des Sires…

Il y a sagesse au-dessous de la ceinture
Quand l'Homme accorde au sein de sa nature
L'animal, l'intellect, avec le cœur
Voit ses désirs, en moments créateurs
D'une complétude de Divine signature

À la vue d'une Déesse, on sait qu'il endure…
Toutes sortes de pensées, jusqu'à la luxure
Se réveille son autre cerveau, directeur
Au-dessous de la ceinture

Sans minauder ou imposer une dictature
J'invite à la botte, par jeu de cambrures
Mais par amour, d'un gentleman charmeur
Serein dans sa fièvre de frôler l'Équateur
Complices joyeux, à faire monter le mercure

Au-dessous de la ceinture

 

Comme des ados…



Au ras des pâquerettes, grandit le désir
Que le temps se pause, pour mieux se chérir
Dans ce prés, étendus, à regarder le Ciel
Grés qu'il ait pu être, autant providentiel
À nos cœurs en amour, là, à se réjouir


Le baiser était dans l'air, pour nous unir
Se prendre dans les bras, puis laisser venir
Ces autres émotions, douces, essentielles
Au ras des pâquerettes


À l'excitante fièvre, à se dévêtir
Se mêlait la crainte, qu'on puisse nous découvrir
D'avoir bel âge, l'intime est confidentiel
Là, jouer aux ados, encore plus mémoriel
Il n'y a pas que le soleil, qui nous a fait rougir

Au ras des pâquerettes
 

Yoni et lingam…


Osez, osez Joséphine…chante B.Alain*
loin de se douter que plus tard son refrain
me servirait là, pour parler sans complexes
du tagada tsoin-tsoin que se livrent les sexes
dans beaucoup de pratiques de rapports Humains

Dame nature a cru bon, différencier les besoins
mon porteur de lingam, me claironne chaque matin
et je le rembarre en levant mon index
Osez, osez Joséphine

Il faudrait qu’il apprenne, faire un simple câlin
sans finalité que de ne manger qu’à sa faim
si je me renseigne sur le sujet, ça le vexe
je laisse trainer des livres où en annexe
il y a des duos en ébats très libertins

Osez, osez Joséphine

*Alain Bachung


 

Flux, reflux

Il paraît que l'amour, provoque des tensions
Du moins, dans la manière, d'aimer, ses distorsions
Alors qu’il apaise tout, à même les oreillers
Après les soupirs d'extases, d'être connectés
Drogués par le cerveau, ses folles sécrétions

J'aime les endorphines à la sauce passion
Mijotées par des jeux, à très lente intrusion
S'offrir, se recevoir, c'est un bonheur à chavirer
Que l'amour provoque

Sans cœurs, esprits accordés, il y a soumission
En plus d'un mal-être, et autres frustrations
On n'imagine pas, comment tout est amplifié
L'importance d'intentions, belles, éclairées
Le désir naît des rêves, des aspirations
Que l'amour provoque

 

On avait du chien…


Se goûter l'Un l'Autre, commence par le haut
En fragrances subtiles, animales, proprio
On dit que c'est le charme, alors qu'on sait bien
Qu'en des âges révolus, on n'avait que du chien
Mais on vibrera toujours à d'autres niveaux


Des lèvres en tétées, aux baisers tribaux
Des rêves aux jeux de bouches, il y a eu écho
Fallait que soit en amour, aussi le bactérien
En se goûtant l'Un l'Autre


Ainsi le salé, sucré, qu'exhale la peau
Dans les corps à corps, est délice, cadeau
Selon les cultures, les saveurs du pubien
Auraient même des vertus, comme le racinien
Avec bonté et respect, cela peut être beau

Se goûter l'Un l'Autre

 

Les gars ! Lités ? Ouiiii ! Mais…


Pour l'égalité des sexes, dit Le Luron *
Je prendrai moi-même les mesures, à raison
Que l'on s'entende, sur une intense pratique
Où d'avec ma moitié, joyeux on s'imbrique
Pas qu'un dimanche sur deux, en devoir sans frissons


Que d'hommes ont gros appétit, pour le grand plongeon
Restent ignorants, dans leur instinct sauvageon
Que celui des femmes, a un penchant synergique
Pour l'égalité


Messieurs, il vous faut, accorder, votre diapason
À moins de force brute, plus d'amour, fleuron
De belles communions, profondes, authentiques
Sésame d'une union, durable, bénéfique
On vous aime encore plus, quand vous portez en blason

L'égalité connexe...

* Thierry Le Luron
 
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Pour notre bon plaisir ! Aussi juste raison
Que d’honorer le Ciel, pour le merveilleux Don
De manier le verbe, en grâce, en finesse
À conquérir des Cœurs, écho à la noblesse
Du notre qui s’exprime, et donne le diapason



Aussi cette rubrique, est une douce maison
Où l’on aime entrer, confiants d’un accueil bon
Pour y poser des mots, même en maladresses
Pour notre bon plaisir !



Que l’on soit rimailleur, poète en éclosion
Anonyme visiteur en quête d’inspiration
Ce lieu de poésie, tient bien ses promesses
En sujets et talents, que l’esprit s’empresse
De transformer en sourires, parfois en acclamations

Pour notre bon plaisir !

Ecrire.... pour toutes les raisons que vous écrivez si poétiquement.... et aussi sans raison aucune !
j'ai aimé vous lire..
 

Tadalafil… sur ordonnance

J’ai la trique, tu vois, dit menaçant le maton
En brandissant bien haut, son terrible bâton
Prêt à sévir, sur toute désobéissance
Calmer des ardeurs, quelques autres turgescences
De l’esprit enclin à jouer à l’espadon


Chérie, je suis trop vieux, il ne reste que moignon
De mon enthousiasme, lui écrivait, Léon
C’est qu’à mon âge, j’ai des défaillances
Géria…triques…


Mon cher, l’autre matin, réveillé, frais gardon
Me parlait de son rêve de rose et bourgeon
Mais dessus le drap, il y avait protubérance
Peut-être un ressort de matelas, en errance
Lui dis-je en souriant, il répond, mais, nooonnn !

J’ai un tic …
 

Le mâle…aimé


TEFOUDEL, MAXEM, en comprimés sécables
Me dit le pharmacien, me tendant, serviable
Deux petites boîtes, d’une cure mensuelle
Et bien éviter, la surdose accidentelle
Cause d’affection, profonde et insondable

Dès le début, en effet, inexplicable
Je disais, Merci, à tout et tous, infatigable
Trouvais de plus en plus, Sacrée, la bagatelle
TEFOUDEL, MAXEM

Chéri, m’a dit ma Muse, c’est si agréable
La molécule Tantra, te rend bien plus affable
Accroît ta maîtrise, d’étreintes solennelles
Que la communion, entre nous, soit plus belle
Tous les moyens sont bons pour un lien durable
TEFOUDEL, MAXEM

 

Annie m’a litée


Comme un soixante-neuf, l’illustre au zodiaque
En signe du Cancer, je me sens fort d’attaque
Pour les duos d’essences, chèrement accordées
Aux doux jeux musicaux, aux solos alternés
Sources d’un moment, reconnu paradisiaque


Symbole d’une époque, à effet ambrosiaque
À révolutionner des mœurs bien patraques
Des artistes pionniers, osaient plus la nudité
Comme en soixante-neuf


Harmonieux numéro, six et neuf sur une plaque
C’est aussi un apéro, qu’on dit aphrodisiaque
Exhausteur infaillible d’animalités
À égayer de longues nuits d’intimités
D’un face à face, qui la raison détraque

Comme un soixante-neuf
 

Étamine et pistil


La belle jardinière avait léger gazon
Qu’une mamie avisée, lui faisait déjà leçon
De la topographie d’un endroit insolite
Aux yeux du monde, tabou, pour hypocrites
Niant la convoitise qu’inspire ce Panthéon


Apprendre en solitaire, induit des malfaçons
S’y ajoute le partenaire, ignare, brouillon
Si maladroit, précoce, il arrose trop vite
La belle jardinière


L’idéal d’un Eden, j’ai gardé à raison
Où étamine et pistil sont bons compagnons
Où telle une rose, je m’ouvre à l’invite
Quand mon fidèle ailé, doux, me sollicite
Et je l’accueille joyeuse, cet affectueux bourdon

Dans ma jardinière
 

Elle ne l’est plus ! Molière


Au banquet des sens, j’ai bonne conduite
Instruit par bonheur par une Aphrodite
Aux saisons d’amours tellement plus nombreuses
À bien connaitre l’anatomie radieuse
Des face à face, qu’hommes et femmes, préméditent


L’homme trop affairé à son monolithe
Doit apprendre la maîtrise qui lui évite
La berne laissant sa compagne boudeuse
Au banquet des sens


Quand langue et baisers, s’attardent émérites
Sur tous les pétales d’une marguerite
La fleur soupire, devient plus désireuse
De s’offrir davantage, à l’abeille butineuse
Une félicité plus durable, s’invite

Au banquet des sens
 

Ascète... Si tu veux


Parmi les belles vertus, une me questionne
Telle, le renoncement aux plaisirs, où bouillonnent
Nos sens à la fête, des cœurs à corps d'amoureux
Pour de tout son être s'adonner à un Dieu
Quelle est cette force, qui à l'esprit, ordonne

Il parait que chaque Âme, un chemin, claironne
Impulse les élans, pour que la Vie, la façonne
Monter au septième ciel, d’ébats avec Matthieu
C'est dans mes vertus

L'équilibre en tout, et l'amour m'aiguillonnent
Ma seule chasteté ? Ne plus sombrer félonne
Il me faut éteindre, des peurs, les feux
Et mon cher, en duo, se prête à ce jeu
Quand il est en moi, je ressens que fusionnent
Toutes nos belles vertus

 

Ah la vache ! Si mâle, tant pis…


Ont dit : le mal, aimer, un groupe punk, rock
N’entendant plus rien, à la vie, leur époque
Désabusés au point, de reléguer à la baise
La moindre rencontre, où les deux se plaisent
Que le monde, de chaos, serait en cloque


Avec ma chère Muse, très peu d’équivoques
Nos désirs s’accordent, sereins, réciproques
À faire monter ensemble, bonne mayonnaise
On me dit, mâle aimé


Masculin, féminin, sous la même coque
Harmonisés en moi, c’est de l’amour en stock
Pour entretenir, flammes, chaudes braises
L’émerveillement, pour cette autre glaise
Qu’à voir nous étreindre, beaucoup évoquent

Le mâle bien aimé
 
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