angepapillonnanou
Maître Poète
Éclats d’Amour
Sur la toile de mes rêves, j’ai dessiné ton corps,
Du bout de mes doigts, j’ai caressé tes lèvres,
J’ai même cru voir brillé une étoile dans tes yeux.
Sous ses fines lueurs, elle égayait ton doux visage,
Aux effleurement de mes doigts, ton corps à pris vie,
Soudainement, je me suis laissé prendre à ce jeu.
A ta façon, doucement, vers toi, tu m’as attirée,
Délicatement, j’ai osé glissé ma main dans ta main,
Une sensation de chaleur s’est vite fait sentir.
Encore plus fort, je voulais que tu m’enlaces,
Au point qu’entre tes mains, je puisse me brisée,
Comme un parfum sur ta peau, je voudrais me répandre.
En réinventant pour nous deux un nouveau décor,
Entres nous, nous sentions monté de la fièvre,
Nos regards brillaient grâces à des sentiments joyeux.
Sur nos visages, des émois venaient tels de doux présages,
Un jour, j’ai osé t’imaginais venir partageais ma vie,
Entres nous deux alors n’étais plus vraiment un jeu.
Il n’y a que toi, qui puisse autant me faire chavirée,
Tu me captive sous la grâce de la douceur de ta main,
La pureté de ton amour me fait frémir,
Tu me serres dans l'étreinte de ton embrasse,
Mon cœur bat fort, s'envole, tu es celui qui l’ébloui,
Lorsque tu es prés de moi tu es comme une vague qui vient se répandre.
Sur la toile de mes rêves, j’ai dessiné ton corps,
Du bout de mes doigts, j’ai caressé tes lèvres,
J’ai même cru voir brillé une étoile dans tes yeux.
Sous ses fines lueurs, elle égayait ton doux visage,
Aux effleurement de mes doigts, ton corps à pris vie,
Soudainement, je me suis laissé prendre à ce jeu.
A ta façon, doucement, vers toi, tu m’as attirée,
Délicatement, j’ai osé glissé ma main dans ta main,
Une sensation de chaleur s’est vite fait sentir.
Encore plus fort, je voulais que tu m’enlaces,
Au point qu’entre tes mains, je puisse me brisée,
Comme un parfum sur ta peau, je voudrais me répandre.
En réinventant pour nous deux un nouveau décor,
Entres nous, nous sentions monté de la fièvre,
Nos regards brillaient grâces à des sentiments joyeux.
Sur nos visages, des émois venaient tels de doux présages,
Un jour, j’ai osé t’imaginais venir partageais ma vie,
Entres nous deux alors n’étais plus vraiment un jeu.
Il n’y a que toi, qui puisse autant me faire chavirée,
Tu me captive sous la grâce de la douceur de ta main,
La pureté de ton amour me fait frémir,
Tu me serres dans l'étreinte de ton embrasse,
Mon cœur bat fort, s'envole, tu es celui qui l’ébloui,
Lorsque tu es prés de moi tu es comme une vague qui vient se répandre.