Philaly
Maître Poète
ÉBLOUIE…

J’entrebâille doucement les volets de mon cœur
Mon âme endormie du silence de la nature alentour
Est réveillée ce matin par la caressante lueur du jour
Sous la voûte immense, pas un nuage en apesanteur
Mon esprit resplendit de l’or clair qui jaillit à la ronde
Mes yeux s’emplissent de lumière, il fait grand beau
L’air est frais, pimpant comme au bord d’un ruisseau
Mon être baigne dans une joie indicible et profonde
Le printemps se languissait, à la lisière de ma porte
Ne demandant qu’à entrer au bras du soleil d’avril
Trépidant d’impatience, allongeant ses rayons béryl
Autour de ma maison d’une chaleur qui réconforte
Les arbres s’habillent déjà d’un vert tendre feuillage
Fraîcheur exquise pour les têtes sous leurs chapeaux
Un abri de velours pour accueillir les nids des oiseaux
Des gradins pour concerto d’amour sous le branchage
Je m’abandonne au frisson de la brise qui orchestre
Dans l’air d’un temps nouveau, ce doux roulement
D’un tambour sur ma poitrine battant hâtivement
La mesure de la saison, au rythme d’un trimestre
Balayant l’horizon, Oh ! S’émerveille mon regard
La forêt majestueuse, est une éclatante émeraude
Contemplant l’infini azuré, une question me taraude
Comment telle splendeur peut surgir de part en part !
PHILALY // MAI 2018

J’entrebâille doucement les volets de mon cœur
Mon âme endormie du silence de la nature alentour
Est réveillée ce matin par la caressante lueur du jour
Sous la voûte immense, pas un nuage en apesanteur
Mon esprit resplendit de l’or clair qui jaillit à la ronde
Mes yeux s’emplissent de lumière, il fait grand beau
L’air est frais, pimpant comme au bord d’un ruisseau
Mon être baigne dans une joie indicible et profonde
Le printemps se languissait, à la lisière de ma porte
Ne demandant qu’à entrer au bras du soleil d’avril
Trépidant d’impatience, allongeant ses rayons béryl
Autour de ma maison d’une chaleur qui réconforte
Les arbres s’habillent déjà d’un vert tendre feuillage
Fraîcheur exquise pour les têtes sous leurs chapeaux
Un abri de velours pour accueillir les nids des oiseaux
Des gradins pour concerto d’amour sous le branchage
Je m’abandonne au frisson de la brise qui orchestre
Dans l’air d’un temps nouveau, ce doux roulement
D’un tambour sur ma poitrine battant hâtivement
La mesure de la saison, au rythme d’un trimestre
Balayant l’horizon, Oh ! S’émerveille mon regard
La forêt majestueuse, est une éclatante émeraude
Contemplant l’infini azuré, une question me taraude
Comment telle splendeur peut surgir de part en part !
PHILALY // MAI 2018

