mymimike
Maître Poète
J’ai longtemps cru en toi, bercé par des illusions.
J’ai souvent donné de moi en te faisant allusion.
Fait ton éloge par mes mots, mes poèmes, mon inspiration.
Un «maître poète» porté par cette amoureuse ambition.
Mais j’ai cette impression que tu as déserté le monde.
Que tu t’es laissé mourir à cause de cette humanité immonde.
Je ne te sens plus autour de moi, tu erres dans une abîme profonde.
Laissant les cœurs meurtris que les larmes inondent.
Les aventures t’ont remplacé, et tes histoires sont devenues moribondes.
Je n’abandonne pas, mais le temps passe, chaque minute, chaque seconde.
Le fossé se creuse et laisse des douleurs profondes.
Il te faut renaître, et redonner envie à toutes ces âmes vagabondes.
Toi que l’on appelle amour, qui donne vie à toutes nos émotions.
Il suffit d’un rien, d’un regard, d’un sourire, de quelques palpitations.
Une petite étincelle, une flamme, un brasier... une invitation.
Tel un orchestre s’imprégnant d’une nouvelle partition.
J’ai souvent donné de moi en te faisant allusion.
Fait ton éloge par mes mots, mes poèmes, mon inspiration.
Un «maître poète» porté par cette amoureuse ambition.
Mais j’ai cette impression que tu as déserté le monde.
Que tu t’es laissé mourir à cause de cette humanité immonde.
Je ne te sens plus autour de moi, tu erres dans une abîme profonde.
Laissant les cœurs meurtris que les larmes inondent.
Les aventures t’ont remplacé, et tes histoires sont devenues moribondes.
Je n’abandonne pas, mais le temps passe, chaque minute, chaque seconde.
Le fossé se creuse et laisse des douleurs profondes.
Il te faut renaître, et redonner envie à toutes ces âmes vagabondes.
Toi que l’on appelle amour, qui donne vie à toutes nos émotions.
Il suffit d’un rien, d’un regard, d’un sourire, de quelques palpitations.
Une petite étincelle, une flamme, un brasier... une invitation.
Tel un orchestre s’imprégnant d’une nouvelle partition.
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