tieram
Maître Poète

Âmes mortes
Se confondent les nuits dans ce brouillard immense,
Ils ne comprennent pas les enfants sont en pleurs.
La peur qui les obsède, exprime ses douleurs,
On entend déferler des tirs en résonance.
Convaincu, que la nuit minera la présence
Des soldats en treillis brisant les oppresseurs.
Où va-t-on chaque soir ? Au trou des bâtisseurs
Qui ranime le spectre autour de malfaisance.
Bien la guerre est devant au cœur des idéaux,
Martelant chaque soir dans ces tristes fléaux.
Que doit faire l’exiler Périr devant nos portes ?
Je ne sais si je dois me damner dans l’horreur
Qu’impose pour défis ce monde de terreur
Nul ne peut raisonner devant ces âmes mortes !
Maria-Dolores