bousselham
Nouveau poète
À toi ma mère
Je suis venu d’un foyer d’obscurité
Car mes yeux étaient presque fermés
Soudain je discernais une étrange lumière
Qui traversait à peine mes paupières,
Cette lumière blanche, c’était toi ma mère,
Oui, c’est grâce à toi, que je suis venu sur cette terre,
Tu m’as supporté neuf mois dans ton ventre,
Sans aucune hésitation ni aucune honte,
Neuf mois de patience et de douleur
Neuf mois de courage et de peur
Neuf mois de ta vie ma mère
Et me voilà ton enfant le plus cher,
Chaque battement de ton cœur,
Je le sens, je le connais par cœur,
Même ton groupe sanguin,
Le même sang, le même destin …..
Je suis venu d’un foyer d’obscurité
Car mes yeux étaient presque fermés
Soudain je discernais une étrange lumière
Qui traversait à peine mes paupières,
Cette lumière blanche, c’était toi ma mère,
Oui, c’est grâce à toi, que je suis venu sur cette terre,
Tu m’as supporté neuf mois dans ton ventre,
Sans aucune hésitation ni aucune honte,
Neuf mois de patience et de douleur
Neuf mois de courage et de peur
Neuf mois de ta vie ma mère
Et me voilà ton enfant le plus cher,
Chaque battement de ton cœur,
Je le sens, je le connais par cœur,
Même ton groupe sanguin,
Le même sang, le même destin …..