Un jour, je capturerai Vénus,
Cessera alors le vagabondage.
Un jour, je retiendrai l’averse,
Cessera alors la crue.
Un autre jour, je ferai juste une entaille sur un tronc,
Cessera alors l’hésitation.
Mais un jour, je comblerai le vide alentour,
Et cessera alors le silence.
Le monde chuchote, les mers se remplissent de poussière d’obsidienne.
Le paysage de la tour fortifiée sur l’île esseulée devient chaque jour,
Un amas d’ardoise brute qui ne grave plus d’aventures.
Alors, avant que mon cœur — ce cimetière déserté même par les corbeaux —
Ne déborde de ses dernières pierres précieuses,
Un jour, je cesserai ce décompte absurde…
Cessera alors le vagabondage.
Un jour, je retiendrai l’averse,
Cessera alors la crue.
Un autre jour, je ferai juste une entaille sur un tronc,
Cessera alors l’hésitation.
Mais un jour, je comblerai le vide alentour,
Et cessera alors le silence.
Le monde chuchote, les mers se remplissent de poussière d’obsidienne.
Le paysage de la tour fortifiée sur l’île esseulée devient chaque jour,
Un amas d’ardoise brute qui ne grave plus d’aventures.
Alors, avant que mon cœur — ce cimetière déserté même par les corbeaux —
Ne déborde de ses dernières pierres précieuses,
Un jour, je cesserai ce décompte absurde…