Ambre de Birmanie
Maître Poète
Écoute, oh écoute
Au loin les cloches sonnent
Traversant les montagnes, celles-là
Comme ton amour me chante à distance
Mes oreilles ne sont que pour l'entendre
C'est l'heure où la journée quitte
Ô ouvre, ouvre tes yeux
À la douceur du crépuscule
Sur l'horizon la lumière s'allonge
Dans la mer des étoiles, le soleil coule
Mes yeux ne sont que pour tes sourires
La nuit tombe, et on se regarde
Tu vois, ma bouche n'est que pour la fleur
La fleur de tes lèvres blondes comme la lune
Mes lèvres savourent du miel, et ta bouche le pistil
Pendant que tes pétales mes sépales couvrent
Oui, tu es en moi car je te serre si fort
Mais je suis en toi car tu penses de moi
Ainsi continue sans fin la réciprocité de l'amour
Nous sommes deux miroirs en face à face
La même espérance tes yeux reflètent
Dans mes iris, tes propres désirs tu y trouves
Je suis toi, chérie, comme tu es moi-même
Ma passion est mille vagues qui sans cesse te reviennent
Tes gémissements de joie ma berceuse sans sommeil
Inspire, inspire oh...
Le parfum de la nuit au clair de la lune
Au loin les cloches sonnent
La bougie veille sur nous, elle ne bouge pas
Sauf à peine visible aux brises de nos murmures
Toutes les métaphores d'amour déchiffrées
Nus nous sommes tous les deux corps et coeur
N'est-ce pas vrai, mon amour
Quand on s'aime, le corps est le coeur?
Au loin les cloches sonnent
Traversant les montagnes, celles-là
Comme ton amour me chante à distance
Mes oreilles ne sont que pour l'entendre
C'est l'heure où la journée quitte
Ô ouvre, ouvre tes yeux
À la douceur du crépuscule
Sur l'horizon la lumière s'allonge
Dans la mer des étoiles, le soleil coule
Mes yeux ne sont que pour tes sourires
La nuit tombe, et on se regarde
Tu vois, ma bouche n'est que pour la fleur
La fleur de tes lèvres blondes comme la lune
Mes lèvres savourent du miel, et ta bouche le pistil
Pendant que tes pétales mes sépales couvrent
Oui, tu es en moi car je te serre si fort
Mais je suis en toi car tu penses de moi
Ainsi continue sans fin la réciprocité de l'amour
Nous sommes deux miroirs en face à face
La même espérance tes yeux reflètent
Dans mes iris, tes propres désirs tu y trouves
Je suis toi, chérie, comme tu es moi-même
Ma passion est mille vagues qui sans cesse te reviennent
Tes gémissements de joie ma berceuse sans sommeil
Inspire, inspire oh...
Le parfum de la nuit au clair de la lune
Au loin les cloches sonnent
La bougie veille sur nous, elle ne bouge pas
Sauf à peine visible aux brises de nos murmures
Toutes les métaphores d'amour déchiffrées
Nus nous sommes tous les deux corps et coeur
N'est-ce pas vrai, mon amour
Quand on s'aime, le corps est le coeur?