iboujo
Maître Poète
Le soleil aveugle de ses chauds et fins rais ,
J'en perds
Le regard ,absorbe par le nul part
Des fils de soie noir de cheveux epais
La naufragée résiste à aimer un brouillard
Bruine le coeur tel un foulard embrume
Ma peine aiguisée s'enveloppe de la brise du soir
Un sel acre sur mes lèvres diffuse sa pepie
J'en perds
Le goût , les rivages ont des couleurs engourdies
Le sable s'évertue ,m'interpellant en ce lointain Pays
Une pirogue glisse ,m'enmene et la rive m'envahit
Sur un flot d'Ocean ,le chemin des vagues s'élargit
Ma main suit le courant mais l'esprit deperit
L'eau est froide , les doigts doivent plonger
Pour t' approcher , je rame pour me réchauffer
J'en perds
Le toucher, et si ta peau me sourit
Une ombre m'apparaîssant au soleil à Minuit
Je cueille l'abstinence ,lasse de la traversee
Des heurts de récifs affaiblie mais ravie
J'en.perds
L' ouie , j' oie un contour de souffle retenu
Insinuant des mots désires
La Vie renait chez l'insurgee de l'après ,
elle a vaincu
Les Manguiers sont en fleurs, le Flambloyant rougeoie
L'aube scintille ,la nasse du pêcheur ploie
J' en.perds
L'odorat ,des perles de sang
Larmoient sur la joue ,ce miroir confident
J'en perds ,
L'essence de la raison
Une insurrection errante comme un désert vivant
Qui l'anime euphorique de. L'Amour croissant
L'astre aux quatre lunes ecume la Passion
J'en perds
Le regard ,absorbe par le nul part
Des fils de soie noir de cheveux epais
La naufragée résiste à aimer un brouillard
Bruine le coeur tel un foulard embrume
Ma peine aiguisée s'enveloppe de la brise du soir
Un sel acre sur mes lèvres diffuse sa pepie
J'en perds
Le goût , les rivages ont des couleurs engourdies
Le sable s'évertue ,m'interpellant en ce lointain Pays
Une pirogue glisse ,m'enmene et la rive m'envahit
Sur un flot d'Ocean ,le chemin des vagues s'élargit
Ma main suit le courant mais l'esprit deperit
L'eau est froide , les doigts doivent plonger
Pour t' approcher , je rame pour me réchauffer
J'en perds
Le toucher, et si ta peau me sourit
Une ombre m'apparaîssant au soleil à Minuit
Je cueille l'abstinence ,lasse de la traversee
Des heurts de récifs affaiblie mais ravie
J'en.perds
L' ouie , j' oie un contour de souffle retenu
Insinuant des mots désires
La Vie renait chez l'insurgee de l'après ,
elle a vaincu
Les Manguiers sont en fleurs, le Flambloyant rougeoie
L'aube scintille ,la nasse du pêcheur ploie
J' en.perds
L'odorat ,des perles de sang
Larmoient sur la joue ,ce miroir confident
J'en perds ,
L'essence de la raison
Une insurrection errante comme un désert vivant
Qui l'anime euphorique de. L'Amour croissant
L'astre aux quatre lunes ecume la Passion
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