C'est quand tu pars,
que moi je pleure.
C'est à contrecoeur,
que l'on se sépare.
Pose ta tête contre mon coeur.
Sens-tu ces battements ?
Entends-tu ces palpitements ?
Tout cela n'est que ma peur.
Peur de rester bloquée,
sur cette malheureuse étape,
de ne plus pouvoir passer de cap,
à cause de ton départ trop précipité.
Redeviens digne,
arrête de faire couler mon khôl,
pose ta tête sur mon épaule,
et lis toutes ces lignes.
Je te fais part de mes sentiments,
à l'intérieur il n'y a que vérité,
même si j'ai beaucoup hésité,
je pense que c'est enfin le moment.
Car c'est quand tu pars,
que moi je pleure.
Et c'est ce malheur,
qui encore m'accapare.
Enfin quand on se sépare,
c'est à contrecoeur,
que ressurgit ma peur ;
peur de ton départ.
Et cette balade,
coincée entre amitié et amour,
écrite le souffle court,
met fin à cette mascarade.
que moi je pleure.
C'est à contrecoeur,
que l'on se sépare.
Pose ta tête contre mon coeur.
Sens-tu ces battements ?
Entends-tu ces palpitements ?
Tout cela n'est que ma peur.
Peur de rester bloquée,
sur cette malheureuse étape,
de ne plus pouvoir passer de cap,
à cause de ton départ trop précipité.
Redeviens digne,
arrête de faire couler mon khôl,
pose ta tête sur mon épaule,
et lis toutes ces lignes.
Je te fais part de mes sentiments,
à l'intérieur il n'y a que vérité,
même si j'ai beaucoup hésité,
je pense que c'est enfin le moment.
Car c'est quand tu pars,
que moi je pleure.
Et c'est ce malheur,
qui encore m'accapare.
Enfin quand on se sépare,
c'est à contrecoeur,
que ressurgit ma peur ;
peur de ton départ.
Et cette balade,
coincée entre amitié et amour,
écrite le souffle court,
met fin à cette mascarade.