• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

« Père est loin la guerre »

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion zra17
  • Date de début Date de début

zra17

Poète libéré
Père rien ne réside en Hier,
Comment n’as-tu vue pas la mer de mère ?
Et la marne de la meulière ?

Père, mon sourire ne gouverne plus l’allure de l’air,
Je voudrais tant retrouver la gaité d’hier,
Qui ne peux que vous plaire, (…),
Reluire votre beau désert,
Détruire la fermeté de pierres ,

L’élan s’échappe en ravissement, .
Il n’ya ni lyrismes, ni soulèvements ,
Ni empressement
Et ni triomphes,
Dans ce désarroi outrances ,
Car vous et moi seront des restes indigence,
Délaissés auprès des vies reclus sens après sens,
Et leurs esprits apprêt sentier de craintes et de défiances
Cœurs sur cœurs défiants leurs maigre conscience (…).

Père,

La bataille n’est plus de ma taille,
De peurs, mon cœur ce chemin de fer,
Se retrouve coincé entre milles rails,

Père,

Vous me diriez « qu’il n’y a ni craintes de la faille »,
Son apparence m’effroi père et m’enfonce,
Je ne puis remonter vaincre ma moitié,
Élancer encore et encore ma lance,
Saisir et préparer mon combat mêlé,



Père,

S’est arrêté un nuage profond devant mes yeux,
Et la séparation soudaine ne quitta plus mes cieux,

Père, Au cœur si beau, aimant la route avant tout,
Prières à l’abri, au repos, au répit de nous ,
Et prières alloués à ceux aux cœurs anciens et beaux,

Zra17.
 
Dernière édition:
whaou cela me touche vraiment....je c de quoi je parle mais franchement continue a écrire avec cette plume d'or qui viens du fond du cœur .....franchement merci beaucoup oui ...amitié
Christian et bravo...
 
C'est beau et triste à la fois. Il y a de l'amour et un métissage d'amertume, de déception et de l'indifférence. Me tromperais-je très chère écrivain?
 
Comment un précepteur, maître de l'art et de l'écriture ne saurait retracer les sentences de n’importe qu’elle esprit.
Sentences sombres à tournant d'âpreté. on aime l'autre pour ne lui espérer du mal et ceux malgré que celui-ci nous a fait tant de mal.
( La vie est une marge de récréation et d'affections qui plait à beaucoup mais jusqu'à quand et au prix de quoi? de la souffrance de l'autre ? ) ;
quant à la déception elle est synonyme de tristesse car on est triste pour l'autre qui ne peut être en trêve intérieure car est impassible, détaché à ce monde. . .
La déception elle est non voulu par la personne qu'on peut être mais elle est parfois plus forte que « nous » . . . car on est déçu d'être d'une courte existence - - quant à l’indifférence, elle ne peut que nous être un réserve d'oublis et de repose de quelques souffrances…On laisse tout à celui à qui l'univers n'est qu'une sphère où ne règne le "tout" ( la véritable ataraxie, détachement de tout mal éventuel). amitiée zra17.
 
Retour
Haut