adamovitch
Nouveau poète
Au fond d’une forêt ombreuse
Verdâtre qu’importe saison
S’étalent de façon ténébreuse
Des lianes où poussent des moisissures semblables aux gazons
Quelques rayons rebelles s’infiltrent
Par les pores des feuillages de ces arbres
Dessinant des points lumineux
Sur les herbes aux regards joyeux
Des papillons volant à la recherche de nectar
Se reposent de temps à autre sur les touffes d’herbes en tas,
Des chenilles dévorent avec beaucoup de plaisir
Les feuilles des arbres sans pour autant les jaunir
Pendant que les lézards s’adonnent à des jeux
Sans pour autant éloignés leurs yeux
Des proies qu’ils guettent
Là bas un peu plus loin, pleuvent
Les rayons solaires, l’ombre y est moins
Dense, des hommes couchés sous ces rayons
Se bronzent la peau baignée dans les haillons
Des mouches blanchissent leurs dents avec soins
Hélas ! La nature est en deuil, on entend ces pleures
Dans le murmure de la faune au loin
Sans gêne les asticots sont au festin,
Et l’heure s’échappent, tandis que s’approchent les lueurs.
Coucher comme des statues, ces êtres zébrés aux fouets
Ont des regards et des mouvements muets.
Des vautours tournoient sur le toit
De la nature, pendant que les charognards sont en joie.
Près de ces hommes vient de sécher la mer rouge
Attirant les drosophiles aux yeux rouges,
Promenant leurs mandibules dans les galeries
Creusées par la violence des balles.
Au ciel montent ces innocentes âmes pleines de vie,
Ames mecontents des hommes. O hécatombe ! Symbole !
De nos sociétés païennes !
Hécatombe ! Témoin de la cruauté humaine !
Verdâtre qu’importe saison
S’étalent de façon ténébreuse
Des lianes où poussent des moisissures semblables aux gazons
Quelques rayons rebelles s’infiltrent
Par les pores des feuillages de ces arbres
Dessinant des points lumineux
Sur les herbes aux regards joyeux
Des papillons volant à la recherche de nectar
Se reposent de temps à autre sur les touffes d’herbes en tas,
Des chenilles dévorent avec beaucoup de plaisir
Les feuilles des arbres sans pour autant les jaunir
Pendant que les lézards s’adonnent à des jeux
Sans pour autant éloignés leurs yeux
Des proies qu’ils guettent
Là bas un peu plus loin, pleuvent
Les rayons solaires, l’ombre y est moins
Dense, des hommes couchés sous ces rayons
Se bronzent la peau baignée dans les haillons
Des mouches blanchissent leurs dents avec soins
Hélas ! La nature est en deuil, on entend ces pleures
Dans le murmure de la faune au loin
Sans gêne les asticots sont au festin,
Et l’heure s’échappent, tandis que s’approchent les lueurs.
Coucher comme des statues, ces êtres zébrés aux fouets
Ont des regards et des mouvements muets.
Des vautours tournoient sur le toit
De la nature, pendant que les charognards sont en joie.
Près de ces hommes vient de sécher la mer rouge
Attirant les drosophiles aux yeux rouges,
Promenant leurs mandibules dans les galeries
Creusées par la violence des balles.
Au ciel montent ces innocentes âmes pleines de vie,
Ames mecontents des hommes. O hécatombe ! Symbole !
De nos sociétés païennes !
Hécatombe ! Témoin de la cruauté humaine !