lepoete71
Nouveau poète
« Assombrissement crépusculaire »
Les sans-sommeils disent nuitamment leur tristesse,
Leur angoisse, leur malheur, leur peur et leur stress.
Dans l’assombrissement crépusculaire,
Ils prient tout en marmonnant leur galère.
Ils ne sont pas des noctambules
Parce qu’ils vivent dans leur bulle.
Ils n’en peuvent plus de se taire ;
Esseulé, par trop solitaire
Dans leur « caisson d’isolement »,
Leur logique d’enfermement.
Prononçant contre eux même l’exclusion,
Leur pauvre vie n’est alors que claustration.
Ô ! Douloureuses nuits non partagées ;
Pour eux tous, qu’ils soient jeune ou plus âgés,
Dans la froidure de leur grand lit : seul,
Ils sont, échéance absurde, dans leur linceul.
GILLES /lepoete71…..24/02/2011
Les sans-sommeils disent nuitamment leur tristesse,
Leur angoisse, leur malheur, leur peur et leur stress.
Dans l’assombrissement crépusculaire,
Ils prient tout en marmonnant leur galère.
Ils ne sont pas des noctambules
Parce qu’ils vivent dans leur bulle.
Ils n’en peuvent plus de se taire ;
Esseulé, par trop solitaire
Dans leur « caisson d’isolement »,
Leur logique d’enfermement.
Prononçant contre eux même l’exclusion,
Leur pauvre vie n’est alors que claustration.
Ô ! Douloureuses nuits non partagées ;
Pour eux tous, qu’ils soient jeune ou plus âgés,
Dans la froidure de leur grand lit : seul,
Ils sont, échéance absurde, dans leur linceul.
GILLES /lepoete71…..24/02/2011