Nemesis93
Nouveau poète
Chaque jour ce même rituel:
Persuader mes yeux de s’ouvrir.
Verrais-je aujourd’hui la beauté du ciel?
Ou me laisserais-je à nouveau dépérir?
Toujours ce même vide intersidérale en ma poitrine
Ai-je seulement eu un cœur?
Mon âme respecte une nouvelle doctrine
N’entrevois jamais les idées qui m’effleurent.
Comme j’aimerais sentir une main dans la mienne
Une épaule sur laquelle m’appuyer.
Les rares tentatives furent veines
Mon néant a toujours gagné.
Quel en a été le début?
Je ne m’en souviens pas.
Est-ce ce que j’ai toujours vécut?
Tout semble si familier pour moi.
Chaque nuit ce même rituel
Empêcher mes yeux de pleurer, en vain
Verrais-je enfin mon étincelle?
Connaitrais-je un nouveau lendemain?
Les heures s’étirent
La nuit ne veut s’achever
Le silence pesant d’une martyre
Que son propre corps semble rejeter.
Alors ainsi ma vie s’entête
Ne faisant de moi qu’une simple spectatrice.
Je ferais tout pour qu’elle arrête
Toujours plus de nouvelles cicatrices.
Je n’en suis pas à me demander si c’est mérité
A quoi bon franchement?
Qui répondrait à mes questions torturées?
Qui comprendrait seulement ce que je ressens?
Dans la vie, il y a des hauts et des bas
Dans la mienne, plus de bas que de hauts
Qu’y puis-je si l’espoir ne suffit pas?
Je me laisse désormais emporter par les flots.
Ne pleures pas toi qui pourrait m’aimer
Je serais toujours plus heureuse qu’ici.
Pardon d’avoir seulement pu t’oublier
Et trouves une flamme pour éclairer ta vie.
Persuader mes yeux de s’ouvrir.
Verrais-je aujourd’hui la beauté du ciel?
Ou me laisserais-je à nouveau dépérir?
Toujours ce même vide intersidérale en ma poitrine
Ai-je seulement eu un cœur?
Mon âme respecte une nouvelle doctrine
N’entrevois jamais les idées qui m’effleurent.
Comme j’aimerais sentir une main dans la mienne
Une épaule sur laquelle m’appuyer.
Les rares tentatives furent veines
Mon néant a toujours gagné.
Quel en a été le début?
Je ne m’en souviens pas.
Est-ce ce que j’ai toujours vécut?
Tout semble si familier pour moi.
Chaque nuit ce même rituel
Empêcher mes yeux de pleurer, en vain
Verrais-je enfin mon étincelle?
Connaitrais-je un nouveau lendemain?
Les heures s’étirent
La nuit ne veut s’achever
Le silence pesant d’une martyre
Que son propre corps semble rejeter.
Alors ainsi ma vie s’entête
Ne faisant de moi qu’une simple spectatrice.
Je ferais tout pour qu’elle arrête
Toujours plus de nouvelles cicatrices.
Je n’en suis pas à me demander si c’est mérité
A quoi bon franchement?
Qui répondrait à mes questions torturées?
Qui comprendrait seulement ce que je ressens?
Dans la vie, il y a des hauts et des bas
Dans la mienne, plus de bas que de hauts
Qu’y puis-je si l’espoir ne suffit pas?
Je me laisse désormais emporter par les flots.
Ne pleures pas toi qui pourrait m’aimer
Je serais toujours plus heureuse qu’ici.
Pardon d’avoir seulement pu t’oublier
Et trouves une flamme pour éclairer ta vie.