tieram
Maître Poète
Tendrement je ne vois que le bleu de tes yeux,
Caches-tu quelquefois sous l’azur la tendresse ?
J’aimerais ressentir tout l’émoi d’une ivresse
Qui me borde le soir sous l’éclat de nos cieux.
Caches-tu quelquefois sous l’azur la tendresse ?
J’aimerais ressentir tout l’émoi d’une ivresse
Qui me borde le soir sous l’éclat de nos cieux.
Faut –il que l’on s’épanche à ce sort précieux ?
Car l’amour que saisit notre étrange paresse,
Fait de nous cet espoir qui provoque l’adresse
En nos corps enlacés de ce jour gracieux.
Car l’amour que saisit notre étrange paresse,
Fait de nous cet espoir qui provoque l’adresse
En nos corps enlacés de ce jour gracieux.
J’écoute dans la nuit l’esprit de ton silence
Qui m’émeut dans l’oubli que songe l’excellence,
D’un placide regard qui déverse les mots.
Qui m’émeut dans l’oubli que songe l’excellence,
D’un placide regard qui déverse les mots.
On ne devra compter pour l’instant l’un sur l’autre
Pour défier le temps le chagrin pense au notre,
Prendra-t-on la souffrance en détresse les maux ?
Pour défier le temps le chagrin pense au notre,
Prendra-t-on la souffrance en détresse les maux ?
L’extase d’une envie
Dans le soir éveillé tient à charmer l’ennui,
Il sait nous dévoiler le chemin embruni.
Dans le soir éveillé tient à charmer l’ennui,
Il sait nous dévoiler le chemin embruni.
Le tableau de ma vie
Que retient le destin ce futur nous uni,
Mais nous devons garder un esprit rajeuni.
Que retient le destin ce futur nous uni,
Mais nous devons garder un esprit rajeuni.
Maria-Dolores


