lilasys
Maître Poète
Loin des yeux loin du cœur !
Parti en toute transparence au loin
Les nouvelles pauvres ou inexistantes
Le cœur embroché par une fourche à foin
L’ironie des maux hystériques en militante
Le ciel aliénait ces mauvais cris, en présage
L’oiseau ne s’est pas posé sur le balcon
Et le chat couché, d’un œil en hors d’usage
Seule au monde, j’ai avalé le piège à con
Que sera fait demain, sans son illustre personne
Un vide creusé dans la roche en souvenir
Ou ses initiales sur le chêne dans un somme
Pour une éternité en mon âme violée à mourir
La bataille fut rude mais ont-ils gagné la guerre ?
Ma peine n’apportera rien à des vas-nus pieds
Si je suis rien et rumine en mon derrière
J’ai encore des pensées pour cet homme aimé
Mérite t-il mes larmes et nuits blanches d’insomnies ?
Moi qui voyais le ciel comme un drap fait de deuil
Une prémonition qui me ronge en calque manies
Seul le destin peut aujourd’hui ouvrir son recueil
Il me parait étranger, comme s’il était mensonge
Une passe partout pour ses besoins personnels
Inutile à ce jour dans une décision qui incombe
Mes heures, mes jours, tout ce faux solennel
Je lui en veux à vomir de n’être si peu de chose
Ce bibelot qui prendra la poussière pour ternir
Cette porte qui demeurera à jamais close
Pour l’impénétrable veine qui ne put s’unir
Il reste des soleils pour les premiers en classe
Sur ces pupitres cirés la trace de leur latin
Des connaissances à faire blêmir tous les Atlas
Marionnette aux ficelles abandonnées un matin ….
LILASYS

Parti en toute transparence au loin
Les nouvelles pauvres ou inexistantes
Le cœur embroché par une fourche à foin
L’ironie des maux hystériques en militante
Le ciel aliénait ces mauvais cris, en présage
L’oiseau ne s’est pas posé sur le balcon
Et le chat couché, d’un œil en hors d’usage
Seule au monde, j’ai avalé le piège à con
Que sera fait demain, sans son illustre personne
Un vide creusé dans la roche en souvenir
Ou ses initiales sur le chêne dans un somme
Pour une éternité en mon âme violée à mourir
La bataille fut rude mais ont-ils gagné la guerre ?
Ma peine n’apportera rien à des vas-nus pieds
Si je suis rien et rumine en mon derrière
J’ai encore des pensées pour cet homme aimé
Mérite t-il mes larmes et nuits blanches d’insomnies ?
Moi qui voyais le ciel comme un drap fait de deuil
Une prémonition qui me ronge en calque manies
Seul le destin peut aujourd’hui ouvrir son recueil
Il me parait étranger, comme s’il était mensonge
Une passe partout pour ses besoins personnels
Inutile à ce jour dans une décision qui incombe
Mes heures, mes jours, tout ce faux solennel
Je lui en veux à vomir de n’être si peu de chose
Ce bibelot qui prendra la poussière pour ternir
Cette porte qui demeurera à jamais close
Pour l’impénétrable veine qui ne put s’unir
Il reste des soleils pour les premiers en classe
Sur ces pupitres cirés la trace de leur latin
Des connaissances à faire blêmir tous les Atlas
Marionnette aux ficelles abandonnées un matin ….
LILASYS
