iboujo
Maître Poète
J'ai comme le sentiment de chavirer, je perds pieds,
La nuit est un immense océan dans lequel les angoisses se sont engouffrées
Se noyant dans les abysses d'un néant profond immergé,
Une panique nocturne surgit, comme la glue adhérente et toute collée,
Dont tu ne te libéres pas,: *lève-toi, vaque, occupe les mains de ton esprit*,
*Ecoute ta musique, préférée, les paroles sont là pour être accompagnees*
Cela te détend ? Allez, un petit café !
Et si Morphee passe, ne dit pas non à ton corps glace,
Ferme les yeux, pelotes toi, la barque se redressera, tout sera oublié,
C'est "d'un sommeil du juste" me faisant tanguer, que je m'endors
Dans des bras invisibles aux bienfaits
salvateurs,
Le jour pointe le nez, l'oreillier plein de reves jouent de la trompette *dort*,
L'épuisement touche à sa fin sur le rivage des heures,
Mine de rien, je cocoon et mon drap et ma peau d'organdi....jusque midi !
La nuit est un immense océan dans lequel les angoisses se sont engouffrées
Se noyant dans les abysses d'un néant profond immergé,
Une panique nocturne surgit, comme la glue adhérente et toute collée,
Dont tu ne te libéres pas,: *lève-toi, vaque, occupe les mains de ton esprit*,
*Ecoute ta musique, préférée, les paroles sont là pour être accompagnees*
Cela te détend ? Allez, un petit café !
Et si Morphee passe, ne dit pas non à ton corps glace,
Ferme les yeux, pelotes toi, la barque se redressera, tout sera oublié,
C'est "d'un sommeil du juste" me faisant tanguer, que je m'endors
Dans des bras invisibles aux bienfaits
salvateurs,
Le jour pointe le nez, l'oreillier plein de reves jouent de la trompette *dort*,
L'épuisement touche à sa fin sur le rivage des heures,
Mine de rien, je cocoon et mon drap et ma peau d'organdi....jusque midi !
Dernière édition:
