lilasys
Maître Poète
Fabrication artisanale au lit !
Les heures de nuit sont arrivées comme d’habitude
Les paupières fixent le plafond sans aucune lourdeur
Le temps prend l’allure d’un sablier en décrépitude
Ô ciel étoilé qu’attends-tu de cette insomnie en sueur ?
J’imagine un lieu improvisé pour débuter mon rêve
Embellir l’espace, les détails, une source d’inspiration
A mille lieux de cette terre qui chaque jour s’achève
Un coin primitif où son existence, l’homme n’est légion
Un nuage aussi blanc que son dossier judiciaire
Celui qui mène son armée vers un plaisir ambitieux
Posée sur cette éphémère vision assez précaire
Je n’ose bouger Ô Dieu, revenir sur terre n’est pieu
Je m’accroche la bouteille en cas de défi, un naufrage
Elle porte en son antre les mots qui ne se disent pas
Tout ce vague à l’âme frappée par la houle en rage
Échouée sur une plage où l’écume est barbe à papa
Les napperons flattent mes pieds, choient sur ma paume
Coupable d’une fuite, telle, la bâtisse de cartes pour château
Je me sens tel enfant sans seau, pelle, tamis et sans royaume
Suis-je bête ? C’est un rêve dans mon lit qui me sert de radeau !
Je voudrais tant poursuivre cette utopie sur ma route
Mes yeux clignotent, ils sont prêts au plan journalier
Cuisiner, balayer, nettoyer, c’est aujourd’hui banqueroute
La roue ne tourne pas, des lustres loin d’être amis argentier …..
LILASYS
Les heures de nuit sont arrivées comme d’habitude
Les paupières fixent le plafond sans aucune lourdeur
Le temps prend l’allure d’un sablier en décrépitude
Ô ciel étoilé qu’attends-tu de cette insomnie en sueur ?
J’imagine un lieu improvisé pour débuter mon rêve
Embellir l’espace, les détails, une source d’inspiration
A mille lieux de cette terre qui chaque jour s’achève
Un coin primitif où son existence, l’homme n’est légion
Un nuage aussi blanc que son dossier judiciaire
Celui qui mène son armée vers un plaisir ambitieux
Posée sur cette éphémère vision assez précaire
Je n’ose bouger Ô Dieu, revenir sur terre n’est pieu
Je m’accroche la bouteille en cas de défi, un naufrage
Elle porte en son antre les mots qui ne se disent pas
Tout ce vague à l’âme frappée par la houle en rage
Échouée sur une plage où l’écume est barbe à papa
Les napperons flattent mes pieds, choient sur ma paume
Coupable d’une fuite, telle, la bâtisse de cartes pour château
Je me sens tel enfant sans seau, pelle, tamis et sans royaume
Suis-je bête ? C’est un rêve dans mon lit qui me sert de radeau !
Je voudrais tant poursuivre cette utopie sur ma route
Mes yeux clignotent, ils sont prêts au plan journalier
Cuisiner, balayer, nettoyer, c’est aujourd’hui banqueroute
La roue ne tourne pas, des lustres loin d’être amis argentier …..
LILASYS