tieram
Maître Poète
De l’amour je ne sais que les pas d’une ivresse,
Au contour de mes vers l’esprit que tu t’en fais.
J’aimerais dessiner
Sous ma plume les traits d’un reflet de tendresse
De tes mots susurrés sur mon corps ces effets,
Du plaisir, me donner.
L’essence de ton âme écoute ma faiblesse,
Dans l’oubli de tes sens et nos deux cœurs surfaits
Sont joints pour déchaîner
Le désir de tes mains sur ma peau la caresse
Où le miel coule à flot de ces lys imparfaits
Que tu viens butiner.
Au contour de mes vers l’esprit que tu t’en fais.
J’aimerais dessiner
Sous ma plume les traits d’un reflet de tendresse
De tes mots susurrés sur mon corps ces effets,
Du plaisir, me donner.
L’essence de ton âme écoute ma faiblesse,
Dans l’oubli de tes sens et nos deux cœurs surfaits
Sont joints pour déchaîner
Le désir de tes mains sur ma peau la caresse
Où le miel coule à flot de ces lys imparfaits
Que tu viens butiner.
Dans l’écho de nos nuits que j’observe en silence
Offre à tous nos penchants un vent de volupté,
Quand la lune insoumise enjoint la pétulance
À défier le temps.
Offre à tous nos penchants un vent de volupté,
Quand la lune insoumise enjoint la pétulance
À défier le temps.
De ton vœu nous soumet au festin chaque été,
Éblouissant l’azur de tes yeux l’insolence.
Je n’ai pas de regret qui d’un souffle enchanté
Souligne ces instants.
Maria-Dolores
Éblouissant l’azur de tes yeux l’insolence.
Je n’ai pas de regret qui d’un souffle enchanté
Souligne ces instants.
Maria-Dolores
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