tieram
Maître Poète
Sous un matin brûlant se reflète l’amour
Dont la muse s’invite en l’effort d’une plume,
Le poète résume.
Quand la lune tremblante éveille sans atour
La chaleur de l’été sous le zéphyr s’embrume
Et le jour se consume.
Dont la muse s’invite en l’effort d’une plume,
Le poète résume.
Quand la lune tremblante éveille sans atour
La chaleur de l’été sous le zéphyr s’embrume
Et le jour se consume.
Dans un rêve troublé par un souffle divin
Se dévoile un chemin dans une aube écarlate,
Sous le soleil éclate
La fièvre de son corps bousculant l’écrivain
Qui ne peut de sa plume écrire une sonate
D’une âme délicate.
Se dévoile un chemin dans une aube écarlate,
Sous le soleil éclate
La fièvre de son corps bousculant l’écrivain
Qui ne peut de sa plume écrire une sonate
D’une âme délicate.
À l’automne le ciel adoucirait la faim
La fraîcheur de l’oubli flottant comme un nuage,
Où la fée assoupie envoûterait d’or fin
L’océan d’un parfum.
La fraîcheur de l’oubli flottant comme un nuage,
Où la fée assoupie envoûterait d’or fin
L’océan d’un parfum.
Toi, la rose fanée en ce destin sans âge,
J’aimerais dans le noir admirer le destin
Et revoir le passé dans l’esprit d’un mirage
Ne serait-ce plus sage ?
J’aimerais dans le noir admirer le destin
Et revoir le passé dans l’esprit d’un mirage
Ne serait-ce plus sage ?
Maria-Dolores

