Vaillance des biens !
J’me heurte aux biens, sacrilèges ! Eperdue,
Retirant le chéneau qui agît sur ce décor de traître,
J’enrage souvent, moi le brave aux abords d’un abîme sus tendu,
Harnachés aux hardes quand disparaît sa mine de bien être.
Je m’enfuis pour les scier, arpentant au centre des lapins,
Cette ronde dévergondée s’enchaîne et se dit de mortelle vaillance,
Entre ces faits des cannes, idées de ceux qui se médisent le carmin,
Les dépossèdent des brocs pour des larmes comme une offense.
Tel le pauvre perdant sa laine en inspectant ses biens,
Toute sa stature sait l’amorce et embête les livres d’espérance,
Qui hélas, retracent en soute, les haillons sans festin,
Qui demain, femme nourricière sera une affaire d'élégance.
Je souffre du poing qui fera du chanfrein, un embonpoint bien né,
Je comble de l’affreuse, ses hautes ratures hautaines,
De déraison, ce rempart des bourses, leurs aventures sans me doubler,
Et comme des faits plus clairs, de vie sans chagrin devient un paradis de chênes.
J’me heurte aux biens, sacrilèges ! Eperdue,
Retirant le chéneau qui agît sur ce décor de traître,
J’enrage souvent, moi le brave aux abords d’un abîme sus tendu,
Harnachés aux hardes quand disparaît sa mine de bien être.
Je m’enfuis pour les scier, arpentant au centre des lapins,
Cette ronde dévergondée s’enchaîne et se dit de mortelle vaillance,
Entre ces faits des cannes, idées de ceux qui se médisent le carmin,
Les dépossèdent des brocs pour des larmes comme une offense.
Tel le pauvre perdant sa laine en inspectant ses biens,
Toute sa stature sait l’amorce et embête les livres d’espérance,
Qui hélas, retracent en soute, les haillons sans festin,
Qui demain, femme nourricière sera une affaire d'élégance.
Je souffre du poing qui fera du chanfrein, un embonpoint bien né,
Je comble de l’affreuse, ses hautes ratures hautaines,
De déraison, ce rempart des bourses, leurs aventures sans me doubler,
Et comme des faits plus clairs, de vie sans chagrin devient un paradis de chênes.