La victoire en stations de métro.
Abbesses les croates, c’est la victoire d’Alésia.
Mettons la coupe en haut Dumas, le mime Marceau célébrera la France d’Anatole, Anvers et contre tous, même un arbitre d’Argentine, car c’est un art, un métier.
Pour une nationale assemblée, ne faisons pas le pantin et n’allons pas par quatre chemins, comme Zola, faisons les gros titres nous av®ons gagné grâce à Pavard (Balard), quand le bar blesse laisse la roche choir et prend un bel air, du haut de la belle ville, les blaireaux diront Bercy en apprenant la bonne nouvelle.
Cadets ou juniors, ils ont les bourses pleines.
Pour la descente Deschamps élit, sait, que deux étoiles valent mieux qu’une.
Arrosons la victoire et mélangeons les châteaux rouges ou d’eaux de Landon à Vincennes.
Accompagnons les dans ce chemin vert, nous pouvons tous les citer car avec eux tout concorde avec leur convention.
Ils peuvent être fiers et porter la couronne, ils les ont tous Dugommier pour un feu d’artifice devant l’école militaire.
Ensuite ils sont passés à l’église du pantin pour prier pour la défense.
Ils furent d’«exelmans» représentant une partie de l’Europe.
Fini ce calvaire allons retrouver les filles, se dirent-ils et tout en gaîté prirent une chambre au Georges V.
Quel Goncourt que cette parade sur les grands boulevards.
Vite, trouvons un havre au matin, avant de passer à l’hôtel de ville.
Jaurès dut plutôt me rendre à la chapelle et sa cour neuve, mais je suis resté muette.
Cette finale terminée, retrouvons la liberté pour enfin déguster ces madeleines.
Enfoui sous un monceau de mon galet ce joue notre destin national.
A nous les olympiades pour jouer notre opéra, bien assis comme le père sur sa chaise, faisons la place pour notre plaisance à la fête.
Du haut des Pyrénées où des pyramides, le monde a les yeux sur nous, la république est en jeu.
Eloignons les boulets, faisons fonctionner la pompe pour alléger le bac et souhaitons la reconnaissance de tous les saints.
Sur le sentier de la gloire, restons simple, on ne sait jamais ou nous conduit ce télégraphe des volontaires, au temple où à Varenne.
Abbesses les croates, c’est la victoire d’Alésia.
Mettons la coupe en haut Dumas, le mime Marceau célébrera la France d’Anatole, Anvers et contre tous, même un arbitre d’Argentine, car c’est un art, un métier.
Pour une nationale assemblée, ne faisons pas le pantin et n’allons pas par quatre chemins, comme Zola, faisons les gros titres nous av®ons gagné grâce à Pavard (Balard), quand le bar blesse laisse la roche choir et prend un bel air, du haut de la belle ville, les blaireaux diront Bercy en apprenant la bonne nouvelle.
Cadets ou juniors, ils ont les bourses pleines.
Pour la descente Deschamps élit, sait, que deux étoiles valent mieux qu’une.
Arrosons la victoire et mélangeons les châteaux rouges ou d’eaux de Landon à Vincennes.
Accompagnons les dans ce chemin vert, nous pouvons tous les citer car avec eux tout concorde avec leur convention.
Ils peuvent être fiers et porter la couronne, ils les ont tous Dugommier pour un feu d’artifice devant l’école militaire.
Ensuite ils sont passés à l’église du pantin pour prier pour la défense.
Ils furent d’«exelmans» représentant une partie de l’Europe.
Fini ce calvaire allons retrouver les filles, se dirent-ils et tout en gaîté prirent une chambre au Georges V.
Quel Goncourt que cette parade sur les grands boulevards.
Vite, trouvons un havre au matin, avant de passer à l’hôtel de ville.
Jaurès dut plutôt me rendre à la chapelle et sa cour neuve, mais je suis resté muette.
Cette finale terminée, retrouvons la liberté pour enfin déguster ces madeleines.
Enfoui sous un monceau de mon galet ce joue notre destin national.
A nous les olympiades pour jouer notre opéra, bien assis comme le père sur sa chaise, faisons la place pour notre plaisance à la fête.
Du haut des Pyrénées où des pyramides, le monde a les yeux sur nous, la république est en jeu.
Eloignons les boulets, faisons fonctionner la pompe pour alléger le bac et souhaitons la reconnaissance de tous les saints.
Sur le sentier de la gloire, restons simple, on ne sait jamais ou nous conduit ce télégraphe des volontaires, au temple où à Varenne.
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