Polymnie2
Maître Poète
Premiers pas vers l’été
En parfait « thé dansant »où tous nids se révèlent,
Symphonie erre au ciel et l’écho nous promène
Au gré de notre oreille en fin concert leurs ailes
Distribuant l’aumône en paillette aérienne !
Vois-tu l’oiseau là-bas, tout là-haut, qui s’efface
Tout blanc immaculé il rabat ses deux traines
Pour semer l’espérance Amour gratuit fait face
Comme nos oisillons en leurs doux chants amènes !
Nature habile aimante, ravive tous mystères
A faire vibrer l’enfer pour qu’un ange l’orchestre !
Dès lors chante l’Amour en mélodie de verres,
Devient cristal nourrit nos veines et artères.
Il distribue dehors tout en pain quotidien
A l’ombre offert qui fuit sans désir de spectacle !
C’est en baissant les yeux qu’un beau timbre terrien
Murmure et m’interpelle, un don « pur sang » miracle.
C’est un ballet de fleurs à l’aurore naissant.
Vois, le lilas s’agite, et désespoir du peintre
Vibre heureux, rimes aux pieds le concert fleurissant
Du poète, en sa plume extraits ne peuvent feindre !
Tout effluve sublime en essence divine
S’apprête un renouveau que la vie nous réserve
Après sombre vécut, tout en lumière affine
Les douceurs de la terre, joie, bonheur nous déverse
Vive le premier mai, sa note printanière !
Fini le chaud de l’âtre avec sa crémaillère
Sortons le barbecue, cuisinons au jardin
Pleins feux sous le soleil et le chant du serin.
Prises d’enchantement les couleurs applaudissent :
Tinte le frais lilas, sonne le blanc muguet
Et dans le mouvement les parfums font le guet
Soufflent sur l’invisible et mes yeux s’agrandissent
En baume prodigieux je reçois l’air des cieux
Et mon âme charmée un satin délicieux.
Douces pensées en graines de muguet se sèment
Ce jour pour l’avenir, pour fleurir leurs mystères.
En parfait « thé dansant »où tous nids se révèlent,
Symphonie erre au ciel et l’écho nous promène
Au gré de notre oreille en fin concert leurs ailes
Distribuant l’aumône en paillette aérienne !
Vois-tu l’oiseau là-bas, tout là-haut, qui s’efface
Tout blanc immaculé il rabat ses deux traines
Pour semer l’espérance Amour gratuit fait face
Comme nos oisillons en leurs doux chants amènes !
Nature habile aimante, ravive tous mystères
A faire vibrer l’enfer pour qu’un ange l’orchestre !
Dès lors chante l’Amour en mélodie de verres,
Devient cristal nourrit nos veines et artères.
Il distribue dehors tout en pain quotidien
A l’ombre offert qui fuit sans désir de spectacle !
C’est en baissant les yeux qu’un beau timbre terrien
Murmure et m’interpelle, un don « pur sang » miracle.
C’est un ballet de fleurs à l’aurore naissant.
Vois, le lilas s’agite, et désespoir du peintre
Vibre heureux, rimes aux pieds le concert fleurissant
Du poète, en sa plume extraits ne peuvent feindre !
Tout effluve sublime en essence divine
S’apprête un renouveau que la vie nous réserve
Après sombre vécut, tout en lumière affine
Les douceurs de la terre, joie, bonheur nous déverse
Vive le premier mai, sa note printanière !
Fini le chaud de l’âtre avec sa crémaillère
Sortons le barbecue, cuisinons au jardin
Pleins feux sous le soleil et le chant du serin.
Prises d’enchantement les couleurs applaudissent :
Tinte le frais lilas, sonne le blanc muguet
Et dans le mouvement les parfums font le guet
Soufflent sur l’invisible et mes yeux s’agrandissent
En baume prodigieux je reçois l’air des cieux
Et mon âme charmée un satin délicieux.
Douces pensées en graines de muguet se sèment
Ce jour pour l’avenir, pour fleurir leurs mystères.
Polymnie2, ce 9 mai 2018
rediffusion modifiée
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