Polymnie2
Maître Poète
Mon premier sourire
Depuis que je l’avais perdu
Depuis que je l’avais perdu
J’ai passé le permis de conduire en 1963
Je n’avais jamais conduit en 19 ans
Bien sûr la vie a voulu que je prenne chaque jour
Le volant, avec une angoisse pas possible !
La frousse d’avoir un accident !
J’avais mal aux mains, crispées sur le volant !
Je me contentais
Maison-bureau 30 km
Bureau-maison
Faire la ville de Toulouse, aucun cas !
Par contre, j’allais à 100 km chez ma marraine
Connaissant parcoeur la route.
Je n’avais jamais conduit en 19 ans
Bien sûr la vie a voulu que je prenne chaque jour
Le volant, avec une angoisse pas possible !
La frousse d’avoir un accident !
J’avais mal aux mains, crispées sur le volant !
Je me contentais
Maison-bureau 30 km
Bureau-maison
Faire la ville de Toulouse, aucun cas !
Par contre, j’allais à 100 km chez ma marraine
Connaissant parcoeur la route.
Je la conduis faire des courses
Elle me dit : « fais attention à ce monsieur sur le côté » !
Je réponds :
« Ne t’inquiète pas si je renverse quelqu’un
Il restera debout »
__
Un samedi
La semaine suivante,
Je pars enfin à Toulouse,
Direction le Marché aux puces
Histoire de flâner et de me faire plaisir
Car j’aime l’ambiance et surtout les vieilleries !
Quelle idée m’a pris de rentrer au coeur dans le marché,
Rouler à cinq à l’heure pour trouver une place pour me garer !
Je marche au pas, les yeux fixés vers les voitures, et tout à coup
J’entends un mécontentement, des mains sur le capot de
La voiture, j’avais stoppé le véhicule évidemment.
Ce monsieur avait un burnous couleur sienne
Une chéchia sur la tête, et il restait
Accroché à la voiture, je
Ne comprenais rien
A ce qu’il disait
Il tirait, tirait sa jambe
Sans succès, des coups de poings
Continuels, et il est arrivé à se libérer !
La roue de la voiture marchait sur le bord de
De sa babouche! Le ciel était avec moi, elle est assez
longue avant de toucher un orteil! il n’arrivait pas à la libérer,
Mais il était fort en colère ! Du coup, après m'être excusée,
j'ai fait un tour de piste et suis directement rentrée
chez moi, sans plaisir dégusté! Sortie de la
ville, sur la Nationale, un fou-rire
nerveux m'a pris, que je ne
pouvais discipliner
durant 30 km
Quel bien
être
j'ai ressenti!
Comme quoi, quand je dis quelque chose, souvent j’ai peur car cela arrive
Assez fréquemment. Je préfère me taire !
Polymnie2, ce 14 mars 2018
Elle me dit : « fais attention à ce monsieur sur le côté » !
Je réponds :
« Ne t’inquiète pas si je renverse quelqu’un
Il restera debout »
__
Un samedi
La semaine suivante,
Je pars enfin à Toulouse,
Direction le Marché aux puces
Histoire de flâner et de me faire plaisir
Car j’aime l’ambiance et surtout les vieilleries !
Quelle idée m’a pris de rentrer au coeur dans le marché,
Rouler à cinq à l’heure pour trouver une place pour me garer !
Je marche au pas, les yeux fixés vers les voitures, et tout à coup
J’entends un mécontentement, des mains sur le capot de
La voiture, j’avais stoppé le véhicule évidemment.
Ce monsieur avait un burnous couleur sienne
Une chéchia sur la tête, et il restait
Accroché à la voiture, je
Ne comprenais rien
A ce qu’il disait
Il tirait, tirait sa jambe
Sans succès, des coups de poings
Continuels, et il est arrivé à se libérer !
La roue de la voiture marchait sur le bord de
De sa babouche! Le ciel était avec moi, elle est assez
longue avant de toucher un orteil! il n’arrivait pas à la libérer,
Mais il était fort en colère ! Du coup, après m'être excusée,
j'ai fait un tour de piste et suis directement rentrée
chez moi, sans plaisir dégusté! Sortie de la
ville, sur la Nationale, un fou-rire
nerveux m'a pris, que je ne
pouvais discipliner
durant 30 km
Quel bien
être
j'ai ressenti!
Comme quoi, quand je dis quelque chose, souvent j’ai peur car cela arrive
Assez fréquemment. Je préfère me taire !
Polymnie2, ce 14 mars 2018
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