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Un certain soir...

VikThor

Maître Poète
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C'était un de ces soirs
où la burle soufflait
sous ses coups de buttoir
le square gémissait.

Les arbres ballottés
pliaient sous la furie
et de se dénuder
devenaient rabougris.

Sous la pile du pont
on se cachait gelés,
blottis sous les cartons
et la neige glacée.

C'est sous cette tempête
que tu as décidé
de fuir cette planète
qui t'avait rejetée.

Ton coeur privé de flamme
s'éteignit doucement
laissant partir ton âme
vers des cieux plus cléments.

Ton corps flétri de drames
j'ai porté jusqu'au trou
de cette vie infame
il n'est plus rien de nous.

Me restent les étoiles
qui recouvrent mes nuits
je cherche dans ce voile
cet amour qui nous lie.

C'était un de ces soirs
où ma douleur hurlait,
des cris de désespoir
où le ciel gémissait.

Vik
 
Dernière édition:
Et combien il est décent de taire nos peines
devant l'infortune dans le froid, la faim, la misère
les griffes ont arraché la vie , mon amour, dans les bras de l'hiver!

Des images, des mots, inconcevables,
Merci d'être ici Vik,

En partage de la douleur qui frisonne jusqu'au cœur,

Amitiés, Polymnie2
 
Il est douloureux de perdre la personne aimée...
et si en plus de cela, s'ajoute le fait d'être sans-abri...
plus terrible doit être la souffrance... Je n'ose pas imaginer...
Un écrit bouleversant !
Et combien il est décent de taire nos peines
devant l'infortune dans le froid, la faim, la misère
les griffes ont arraché la vie , mon amour, dans les bras de l'hiver!

Des images, des mots, inconcevables,
Merci d'être ici Vik,

En partage de la douleur qui frisonne jusqu'au cœur,

Amitiés, Polymnie2
Sans vouloir focaliser sur eux (les temps actuels sans doute) les sans abris vivent comme nous leurs histoires d'amour, de peines, d'espoirs.... Bien sûr il y a ceux qui sont "perdus" (bien que je n'aime pas ce terme restrictif et défaitiste) et qui survivent de la plus élémentaire des charités et les autres, plutôt "en galère". certains même ont un emploi. Mais pas de toit. Ils se battent tous les jours pour sortir de leur situation. J'aime ces gens (les autres aussi) . Pardonnez-moi si parfois je reviens sur ce sujet. mais j'aime aussi chanter l'amour, la joie, la tristesse, bref la vie en somme. Et les amis que je découvre sur le Net. Merci d'être passéespng (48).png
 
Dernière édition:
Il est douloureux de perdre la personne aimée...
et si en plus de cela, s'ajoute le fait d'être sans-abri...
plus terrible doit être la souffrance... Je n'ose pas imaginer...
Un écrit bouleversant !
La perte d'un être cher, que l'on soit ou non sans abri, est bien sûr la même dans la douleur. Mais la solitude est terrible dans cette épreuve. Une solitude que l'on retrouve plus souvent chez eux.
 
Et combien il est décent de taire nos peines
devant l'infortune dans le froid, la faim, la misère
les griffes ont arraché la vie , mon amour, dans les bras de l'hiver!

Des images, des mots, inconcevables,
Merci d'être ici Vik,

En partage de la douleur qui frisonne jusqu'au cœur,

Amitiés, Polymnie2
Merci d'être souvent le renvoi de mes émotions que j'essaie d'exprimer tant bien que mal. J'apprécie
 
Sans vouloir focaliser sur eux (les temps actuels sans doute) les sans abris vivent comme nous leurs histoires d'amour, de peines, d'espoirs.... Bien sûr il y a ceux qui sont "perdus" (bien que je n'aime pas ce terme restrictif et défaitiste) et qui survivent de la plus élémentaire des charités et les autres, plutôt "en galère". certains même ont un emploi. Mais pas de toit. Ils se battent tous les jours pour sortir de leur situation. J'aime ces gens (les autres aussi) . Pardonnez-moi si parfois je reviens sur ce sujet. mais j'aime aussi chanter l'amour, la joie, la tristesse, bref la vie en somme. Et les amis que je découvre sur le Net. Merci d'être passéesAfficher la pièce jointe 14359
Sur le même thème,
Un de mes poèmes :

L'or blanc

Il tombe de l'or blanc
Du ciel immaculé
Les enfants sont contents
Ils sortent pour jouer


La neige blanchit les toits
Des maisons des voitures
Elle couvre d'un drap
La ville et les cultures


Et les stations de ski
Sourient de leur saison
Les vacanciers ravis
Arrivent avec passion


Les familles descendent
Les pistes enneigées
Dans les chalets se rendent
Se chauffer et manger


Et sous de vieux cartons
Sommeille un sans abri
Il n'a plus d'illusion
Il va mourir sans bruit


Dans l'hiver et le froid
La nuit l'enveloppant
Il ne goûtera pas
La magie de l'or blanc
 
Sur le même thème,
Un de mes poèmes :

L'or blanc

Il tombe de l'or blanc
Du ciel immaculé
Les enfants sont contents
Ils sortent pour jouer


La neige blanchit les toits
Des maisons des voitures
Elle couvre d'un drap
La ville et les cultures


Et les stations de ski
Sourient de leur saison
Les vacanciers ravis
Arrivent avec passion


Les familles descendent
Les pistes enneigées
Dans les chalets se rendent
Se chauffer et manger


Et sous de vieux cartons
Sommeille un sans abri
Il n'a plus d'illusion
Il va mourir sans bruit


Dans l'hiver et le froid
La nuit l'enveloppant
Il ne goûtera pas
La magie de l'or blanc
Beau récit de vacances. Mais la chute est dure... néanmoins belle. Encore une perle à rajouter dans ce recueil qui nous réunit tous ici. Merci pour ce beau partage
 
Sur le même thème,
Un de mes poèmes :

L'or blanc

Il tombe de l'or blanc
Du ciel immaculé
Les enfants sont contents
Ils sortent pour jouer


La neige blanchit les toits
Des maisons des voitures
Elle couvre d'un drap
La ville et les cultures


Et les stations de ski
Sourient de leur saison
Les vacanciers ravis
Arrivent avec passion


Les familles descendent
Les pistes enneigées
Dans les chalets se rendent
Se chauffer et manger


Et sous de vieux cartons
Sommeille un sans abri
Il n'a plus d'illusion
Il va mourir sans bruit


Dans l'hiver et le froid
La nuit l'enveloppant
Il ne goûtera pas
La magie de l'or blanc
Tu me rappelles encore l'émotion posée la même qui m'a fait faire un poème en les années 2015
Je n'aime pas la neige, ni le froid et encore moins le ski, car ma pensée ne peut s'éloigner de la misère!

Merci pour ce poème en partage,,
Amitiés Polymnie2
 
voici ma poésie sur le sujet!


Sous un Blanc Manteau



J’ai vu belle Nature étaler blanche robe
Sur tous champs, vallées, monts, et sur tous nos prés
J’ai compris son silence il communiait sur l’aube
Aussi pur que le oui l’osmose était apprêt,


L’air illustrait la vie union formait la sève
Celle qui sait aimer un horizon couleur,
Aujourd’hui cette traîne immaculée, un rêve
Inondant de clarté le froid sur belle ardeur !*


Pendant combien de temps et combien de jours
La mariée errera si frêle si aimante
En blême nuptiale, hâtive de bonjours
Sous le regard d’un ange où tendre ami hante !


Dans mes yeux sur cil brille une étoile de givre
Toute fraîche illumine irréelle splendeur
Est-ce conte d’hiver ou la page d’un livre ?
L’émotion se noue en livide blancheur !


Sur toi être à genoux, c’est transpirer le froid,
Me laisse au garde-à-vous sur mes pieds recueillis
Un silence qui tue en silence d’effroi
Et Gèle toute voix sans échos accueillis !

Beau providentiel éphémère infini !
Où tout hurle sans bruit, crisse sous les pas définis
Laissant son engelure l’estampille en gros plan !
Diamantine es-tu velours glacé fondant ?


J’ai voulu te goûter, mes yeux appréciaient
Seuls, et larmes de source en fleur de lys glissaient !
Chaque goutte embuait mon cœur de porcelaine,
Penser aux oisillons c’est faire frémir la chair !


Les chants sont ceux d’hier, aujourd’hui c’est l’enfer
Homme, femme et enfants traînent l'hiver!
Ô combien la froidure, en brève audacieuse,
Embellit la beauté s’étendant curieuse,


Interroge la nuit mère Esprit de prudence :
« Pourquoi d’attentions, pourquoi de méfiance?
« J’ai vu en des regards un sentiment pleurer
« Et s’extasier des « chic » on va skier entre autre "!

« Ô superbe Nature ! Un doute est assuré
"Porteur d’un fruit mûri ! Souviens-toi qu’effleurer
« La sensibilité, c’est toucher au sublime !
« C’est un genou plié à l’heure où rien ne rime
« C’est un regard fixé touchant l’immensité » !


 
voici ma poésie sur le sujet!


Sous un Blanc Manteau



J’ai vu belle Nature étaler blanche robe
Sur tous champs, vallées, monts, et sur tous nos prés
J’ai compris son silence il communiait sur l’aube
Aussi pur que le oui l’osmose était apprêt,


L’air illustrait la vie union formait la sève
Celle qui sait aimer un horizon couleur,
Aujourd’hui cette traîne immaculée, un rêve
Inondant de clarté le froid sur belle ardeur !*


Pendant combien de temps et combien de jours
La mariée errera si frêle si aimante
En blême nuptiale, hâtive de bonjours
Sous le regard d’un ange où tendre ami hante !


Dans mes yeux sur cil brille une étoile de givre
Toute fraîche illumine irréelle splendeur
Est-ce conte d’hiver ou la page d’un livre ?
L’émotion se noue en livide blancheur !


Sur toi être à genoux, c’est transpirer le froid,
Me laisse au garde-à-vous sur mes pieds recueillis
Un silence qui tue en silence d’effroi
Et Gèle toute voix sans échos accueillis !

Beau providentiel éphémère infini !
Où tout hurle sans bruit, crisse sous les pas définis
Laissant son engelure l’estampille en gros plan !
Diamantine es-tu velours glacé fondant ?


J’ai voulu te goûter, mes yeux appréciaient
Seuls, et larmes de source en fleur de lys glissaient !
Chaque goutte embuait mon cœur de porcelaine,
Penser aux oisillons c’est faire frémir la chair !



Les chants sont ceux d’hier, aujourd’hui c’est l’enfer
Homme, femme et enfants traînent l'hiver!

Ô combien la froidure, en brève audacieuse,
Embellit la beauté s’étendant curieuse,


Interroge la nuit mère Esprit de prudence :
« Pourquoi d’attentions, pourquoi de méfiance?
« J’ai vu en des regards un sentiment pleurer
« Et s’extasier des « chic » on va skier entre autre "!

« Ô superbe Nature ! Un doute est assuré
"Porteur d’un fruit mûri ! Souviens-toi qu’effleurer
« La sensibilité, c’est toucher au sublime !
« C’est un genou plié à l’heure où rien ne rime
« C’est un regard fixé touchant l’immensité » !



SUPERBE!
Merci Poly Bises
 
voici ma poésie sur le sujet!


Sous un Blanc Manteau



J’ai vu belle Nature étaler blanche robe
Sur tous champs, vallées, monts, et sur tous nos prés
J’ai compris son silence il communiait sur l’aube
Aussi pur que le oui l’osmose était apprêt,


L’air illustrait la vie union formait la sève
Celle qui sait aimer un horizon couleur,
Aujourd’hui cette traîne immaculée, un rêve
Inondant de clarté le froid sur belle ardeur !*


Pendant combien de temps et combien de jours
La mariée errera si frêle si aimante
En blême nuptiale, hâtive de bonjours
Sous le regard d’un ange où tendre ami hante !


Dans mes yeux sur cil brille une étoile de givre
Toute fraîche illumine irréelle splendeur
Est-ce conte d’hiver ou la page d’un livre ?
L’émotion se noue en livide blancheur !


Sur toi être à genoux, c’est transpirer le froid,
Me laisse au garde-à-vous sur mes pieds recueillis
Un silence qui tue en silence d’effroi
Et Gèle toute voix sans échos accueillis !

Beau providentiel éphémère infini !
Où tout hurle sans bruit, crisse sous les pas définis
Laissant son engelure l’estampille en gros plan !
Diamantine es-tu velours glacé fondant ?


J’ai voulu te goûter, mes yeux appréciaient
Seuls, et larmes de source en fleur de lys glissaient !
Chaque goutte embuait mon cœur de porcelaine,
Penser aux oisillons c’est faire frémir la chair !



Les chants sont ceux d’hier, aujourd’hui c’est l’enfer
Homme, femme et enfants traînent l'hiver!

Ô combien la froidure, en brève audacieuse,
Embellit la beauté s’étendant curieuse,


Interroge la nuit mère Esprit de prudence :
« Pourquoi d’attentions, pourquoi de méfiance?
« J’ai vu en des regards un sentiment pleurer
« Et s’extasier des « chic » on va skier entre autre "!

« Ô superbe Nature ! Un doute est assuré
"Porteur d’un fruit mûri ! Souviens-toi qu’effleurer
« La sensibilité, c’est toucher au sublime !
« C’est un genou plié à l’heure où rien ne rime
« C’est un regard fixé touchant l’immensité » !



Jr

e
voici ma poésie sur le sujet!


Sous un Blanc Manteau



J’ai vu belle Nature étaler blanche robe
Sur tous champs, vallées, monts, et sur tous nos prés
J’ai compris son silence il communiait sur l’aube
Aussi pur que le oui l’osmose était apprêt,


L’air illustrait la vie union formait la sève
Celle qui sait aimer un horizon couleur,
Aujourd’hui cette traîne immaculée, un rêve
Inondant de clarté le froid sur belle ardeur !*


Pendant combien de temps et combien de jours
La mariée errera si frêle si aimante
En blême nuptiale, hâtive de bonjours
Sous le regard d’un ange où tendre ami hante !


Dans mes yeux sur cil brille une étoile de givre
Toute fraîche illumine irréelle splendeur
Est-ce conte d’hiver ou la page d’un livre ?
L’émotion se noue en livide blancheur !


Sur toi être à genoux, c’est transpirer le froid,
Me laisse au garde-à-vous sur mes pieds recueillis
Un silence qui tue en silence d’effroi
Et Gèle toute voix sans échos accueillis !

Beau providentiel éphémère infini !
Où tout hurle sans bruit, crisse sous les pas définis
Laissant son engelure l’estampille en gros plan !
Diamantine es-tu velours glacé fondant ?


J’ai voulu te goûter, mes yeux appréciaient
Seuls, et larmes de source en fleur de lys glissaient !
Chaque goutte embuait mon cœur de porcelaine,
Penser aux oisillons c’est faire frémir la chair !



Les chants sont ceux d’hier, aujourd’hui c’est l’enfer
Homme, femme et enfants traînent l'hiver!

Ô combien la froidure, en brève audacieuse,
Embellit la beauté s’étendant curieuse,


Interroge la nuit mère Esprit de prudence :
« Pourquoi d’attentions, pourquoi de méfiance?
« J’ai vu en des regards un sentiment pleurer
« Et s’extasier des « chic » on va skier entre autre "!

« Ô superbe Nature ! Un doute est assuré
"Porteur d’un fruit mûri ! Souviens-toi qu’effleurer
« La sensibilité, c’est toucher au sublime !
« C’est un genou plié à l’heure où rien ne rime
« C’est un regard fixé touchant l’immensité » !



Je loue cette plume aérienne qui me fait frissonner non pas de sa penne mais de son encre. Bravo
 
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