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Lettre ouverte

Polymnie2

Maître Poète

Lettre ouverte


En Belgique
Les personnes sans domicile fixe
Ont été arrêtées sur la rue
Pour les mettre à l’abri !

Elles sont libre de quitter
Cet abri quand elles
Le désirent !

Merci
Pour les leçons que nous prenons !

Terre d’accueil
Cela fait des années
Dizaines d’années
Que nous attendons
Un peu de décence
Pour les Âmes dehors

Les yeux ne seront jamais radars chez nous !

Polymnie2
 
Je ne peux qu'adhérer à cet appel à l'humanisme... Merci

Celui de la rue

Je suis celui de la rue
on dit souvent que je pue
c'est l'odeur de la misère
qui ne connait de frontières.

Que ce soit là ou ailleurs
il n'est pas plus grand malheur
que de périr de sa faim
aux pieds des grands magasins.

Ou tout près des restaurants
aux fumets si odorants,
avec eux je me souviens
des repas que j'aimais bien.

Je sais que je suis exclu
d'ailleurs je n'existe plus
quand je m'adresse aux passants
je suis comme transparent.

Alors je me rabougris
sur ce trottoir qui pourrit
de ma vie se répandant
dans ses râles et relents.

Je suis celui de la rue
qu'on oublie et ne voit plus
quand je pue cette misère
qui me tue dans la poussière.

Vik
 
Tu me décolles la peau des os,
j'au froid, je frisonne
et c'est cela d'avoir le regard si haut
pour ne pas voir que résonnent
mes pas qui talonnent!

Je m'arrête à chaque fois,
mes gestes si petits
déraisonnent
Dans la multitude
le ciel est toujours gris
et le froid sonne!

Je ne peux afficher de sourire
mon âme détonne!
ce n'est plus moi qui parle
mais c'est toi qui me sourit
pleurant l'aumône
le secours les urgences!


Je viens de lire ton poème
ta vie "riche" et pauvre de bohème
Faut-il mettre un autre mot
qu'un je t'aime en l'air!

Merci à toi tristement,
j'ai mis un poème pour toi :
"entre deux regards"


Amitiés, POly
 
Dernière édition:
Tu me décolles la peau des os,
j'au froid, je frisonne
et c'est cela d'avoir le regard si haut
pour ne pas voir que résonnent
mes pas qui talonnent!

Je m'arrête à chaque fois,
mes gestes si petits
déraisonnent

Dans la multitude
le ciel est toujours gris
et le froid sonne!

Je ne peux afficher de sourire
mon âme détonne!
ce n'est plus moi qui parle
mais c'est toi qui me sourit
pleurant l'aumône
le secours les urgences!


Je viens de lire ton poème
ta vie "riche" et pauvre de bohème
Faut-il mettre un autre mot
qu'un je t'aime en l'air!

Merci à toi tristement,
j'ai mis un poème pour toi :
"entre deux regards"


Amitiés, POly
Bravo pour ton engagement qui, malgré ta tristesse de l'écrit, me réjouit de savoir que beaucoup pensent que ce n'est pas une fatalité et que les bien-pensants qui nous gouvernent peuvent éradiquer ce fléau. C'est leur devoir. Comme je l'ai dit à notre amie glycine j'aime bien cet échange de textes sur de tels sujets. Merci
 
Bravo pour ton engagement qui, malgré ta tristesse de l'écrit, me réjouit de savoir que beaucoup pensent que ce n'est pas une fatalité et que les bien-pensants qui nous gouvernent peuvent éradiquer ce fléau. C'est leur devoir. Comme je l'ai dit à notre amie glycine j'aime bien cet échange de textes sur de tels sujets. Merci

Je t'ai répondu sur l'autre texte

Merci pour ta discussion, j'espère, et j'en suis sûre que nombre de poètes
vont s'arrêter et se pencher sur la question.

Amicalement, Poly
 
Ils meurent du froid de l indifférence...
De la lenteur du système
Parce que on ne a pas conscience des priorités...
Bisous Poly

Il y a autre chose qui bloque aussi.
Beaucoup refusent un gite, il veulent rester là
où ils se sentent en sécurité! dehors!

Ma marraine m'avait dit en les années 1960,
me voyant ahurie de voir les "clochards" terme de l'époque
dans les bouches à métros, me dire :
On arrive pas à les sortir de là, on a tout préparé
pour les mettre à l'abri, ils refusent.
Mais ceci, ne concernait que les "clochards"
leur façon d'être heureux!
aujourd'hui il y a des jeunes des moins jeunes
et des vieux!
c'est tout un autre monde, et j'ai vu les
infos sur l'ordi, ce soir sur Bruxelles, beaucoup refusent
parce que les gites ne sont pas propres!!!!! et
qu'ils y perdent leur sécurité!!! ce qui m'étonnerait
beaucoup car la Belgique n'est pas
la France! Autrefois tous les trottoirs étaient
nettoyést par les habitants! pas de porte!
J'ai vu des salles infirmerie aujourd'hui, c'est
comme à l'hôpital ou clinique!

Alors où se trouve la vérité!

Mais de toute façon, ce n'est pas en hiver que
nous devons espérer prendre en main le problème!!!

On se sent concerné c'est sûr, mais nous
avons aussi les mains liées!

Bises Poly
 
Dernière édition:
Il y a autre chose qui bloque aussi.
Beaucoup refuse un gite, il veulent rester là
où ils se sentent en sécurité! dehors!

Ma marraine m'avait dit en les années 1960,
me voyant ahurie de vor les "clochards"
dans les bouches à métros, me dire :
On arrive pas à les sortir de là, on a tout préparé
pour les mettre à l'abri, ils refusent.
Mais ceci, ne concernait que les "clochards"
leur façon d'être heureux!
aujourd'hui il y a des jeunes des moins jeunes
et des vieux!
c'est tout un autre monde, et j'ai vu les
infos sur l'ordi, ce soir sur Bruxelles, beaucoup refusent
parce que les gites ne sont pas propres!!!!! et
qu'ils y perdent leur sécurité!!! ce qui m'étonnerait
beaucoup car la Belgique n'est pas
la France! Autrefois tous les trottoirs étaient
nettoyést par les habitants! pas de porte!
J'ai vu des salles infirmerie aujourd'hui, c'est
comme à l'hôpital ou clinique!

Alors où se trouve la vérité!

Mais de toute façon, ce n'est pas en hiver que
nous devons espérer prendre en main le problème!!!

On se sent concerné c'est sûr, mais nous
avons aussi les mains liées!

Bises Poly
Tout est vrai dans ce que tu évoques... surtout quand tu parles de ce nouveau visage malheureusement beaucoup plus étendu des sans abris.
Bonne soirée Poly
 
Un délicat sujet bien traité et débattu.Merci aux créapoètes et à Poly l'initiatrice.
Bises Prosateur

Il fait prendre le calice lorsqu'il se présente!
et celui-là c'est le sang de la vie!
c'est le leur qui doit baigner le nôtre!


Nous avons le même alors que certains se creusent la tête
pour trouver des sujets sur lesquels ils faut se plonger, et
qu'à nos pieds des sujets baignent de froids les pieds depuis même
trente ans!
Sujet passant inaperçu, il ne fait pas froid chez nous, non, il n'y a
que des morts!

Merci Prosateur
Bises Poly
 
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