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J' accueille la pluie

iboujo

Maître Poète
J'accueille * la pluie sur le pavé et ma pensée vagabonde ,
Elle s'écoule dans le ruisseau ,echouant dans la pénombre
Du ciel gris d'un ciel bas ,il pleut de l'eau sur mon coeur gros,
Sans la main d ' un sourire et le timbre de mots.

Lorsque la vie est ailleurs ,elle s'écrit sur des ombres ,
Des gouttes laissées par le coeur qui l'inonde ,
J' écoute la. Pluie de ma pensee coulant à pic et s'effondre ,
En parenthèses ,en pointillés ,en traits immondes

Au ciel noir d'un ciel sombre ,laissant tout dériver
Pleure la voute noyée ,emportant tout dans ses ondes
L'ombre et la femme ,et que le voile * de ces choses * tombe
Leur esprit déchausse , sur une route depavee.

Accueillir dans le sens d' Entendre
 
Dernière édition:
J'accueille * la pluie sur le pavé et ma pensée vagabonde ,
Elle s'écoule dans le ruisseau ,echouant dans la pénombre
Du ciel gris d'un ciel bas ,il pleut de l'eau sur mon coeur gros,
Sans la main d ' un sourire et le timbre de mots.

Lorsque la vie est ailleurs ,elle s'écrit sur des ombres ,
Des gouttes laissées par le coeur qui l'inonde ,
J' écoute la. Pluie de ma pensee coulant à pic et s'effondre ,
En parenthèses ,en pointillés ,en traits immondes

Au ciel noir d'un ciel sombre ,laissant tout dériver
Pleure la voute noyée ,emportant tout dans ses ondes
L'ombre et la femme ,et que le voile * de ces choses * tombe
Leur esprit déchausse , sur une route depavee.

Accueillir dans le sens d' Entendre
pl.jpg
Sous la pluie
Dans la rue se promènent les amants,
Ces couples d'amoureux, visages rayonnants,
Qu'un coup de foudre d'un étrange orage sorti
A fait partager un même coin de parapluie.
Seule, à l'abri de mon parapluie,
S'écoulent sur mon visage pâli
Les larmes de la pluie,
La fin d'un merveilleux voyage.
Je déambule ça et là,
Seuls mes pas me guident,
Destination inconnue, aucune importance.
Rentrer chez moi au milieu des cendres,
Les fumées d'un amour perdu,
Tous ces parfums qu'hier encore
Je respirais à grandes bouffées.
Déambuler sur ce trottoir,
Me fondre dans le noir
Sous cette pluie battante,
Croiser ces amants, main dans la main,
Sous la seule lumière de leur regard,
Un coup de poignard dans le cœur,
Redouble l'intensité de mon cafard.
Où sont ces mains douces
Qui m'ont tant caressée.
Où est ce corps chaud, ces bras,
Qui m'enserraient tendrement,
Quand frissonnait mon corps.
Déambuler sur ce trottoir
Sous une pluie battante et glaciale
Avec pour seule chaleur
L'espoir d'un bistro encore ouvert,
M'asseoir devant un café fumant,
Écouter les rires des amants,
Torturer mon pauvre cœur
Sur les notes chantant l’amour,
Criant leur bonheur.
Savourer l'amertume d’un café amer,
Brûler le bleu de mes lèvres,
Elles qui ont donné, reçu
Tant de baisers sucrés !
Traîner sur les trottoirs
Sous cette pluie battante,
Suspendue au bras de ma solitude,
Sous la lumière des réverbères
Retrouver le silence glacial de l’hiver
De cette chambre hantée
Par tous ces souvenirs heureux,
Retourner le couteau dans mes plaies,
M'endormir enfin, les larmes de pluie
Baignant toujours mon visage,
La rivière qui ne lâche pas mes yeux,
Mon été, ma seule source de vie.
Quand donc cessera cette pluie ?
Bises Prosateur​
 
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