Polymnie2
Maître Poète
Mais quel Rêve ai-je fait ?
J’ai rêvé cette nuit du 21 janvier pour la seconde fois
Que je faisais un poème en prose
Directement sur écran !
L’extraordinaire était, qu’à côté de moi
Tel un livre ouvert, une feuille de journal qui frôle
Etre un dictionnaire avec tous mes mots qui causent,
Se fixent sur un définitif qu’on ne peut effacer.
Je me débats, croisant des images
Tordant le tissage macramé!
Je me vois au pied du sol remué par un luisant ver
Gémissant ma main qui veillait au grain ;
Le regard sur le fade, cherchant les couleurs,
J’entre enfin dans la valse de tout ce qui ne pleure
Le regard sur le fade cherchant les parfums,
Réalisant soudain que se fête l’hiver
qu’on ne peut tromper les saisons !
Je mime ce qui m’a réveillée
Sans façons, sous le chaud de l’oreiller !
Je prends un peu de soleil, un rayon seulement
Le pose sur la terre !
Ô miracle ! la neige fond et le vert apparaît !
Je secoue tendrement une rose cristallisée
Pétales se resserrent sur mes doigts
Tombent infidèles, sur neige la rosit
Toute fière de se détendre
Après un long éveil !
Arrive, soudain la rosée !
Perle au creux de ma main devenue bénitier,
Se fond son éclat pour se répandre
En bain de jouvence, bel arc-en-main
Rejoint les teintes de l’arc-en-ciel !
L’abbé, sourit, disparaît !
Perle au creux de ma main devenue bénitier,
Se fond son éclat pour se répandre
En bain de jouvence, bel arc-en-main
Rejoint les teintes de l’arc-en-ciel !
L’abbé, sourit, disparaît !
J’élève mon regard vers l’infini intouchable
Mais qui s’épluche en merveilleuses pelures d’échalotes !
Les teintes sont rayonnantes, transpire sous leurs reflets
Un sentiment qui dorlote, serein d’éternité !
Aucun vernis ajouté, il est dos miré !
Ne peut être que carillonné
Par les prunelles
de mes yeux !
Mais qui s’épluche en merveilleuses pelures d’échalotes !
Les teintes sont rayonnantes, transpire sous leurs reflets
Un sentiment qui dorlote, serein d’éternité !
Aucun vernis ajouté, il est dos miré !
Ne peut être que carillonné
Par les prunelles
de mes yeux !
Si la terre est blême, vois l’Infini de mon regard cil-en-cieux
Qui se pose à terre, heureux bien bichonné !
Quand le « dort » meurt, ressuscite
La beauté chante ailleurs
Que l’air « en-sort-scelle »!
Un rien, un tout précieux
Un rien délicat prie calice
Un tout dans un rêve
A l’aube aux doigts
De rose
Qui se pose à terre, heureux bien bichonné !
Quand le « dort » meurt, ressuscite
La beauté chante ailleurs
Que l’air « en-sort-scelle »!
Un rien, un tout précieux
Un rien délicat prie calice
Un tout dans un rêve
A l’aube aux doigts
De rose
Polymnie2, ce 22 janvier 2017
Dernière édition: