Tsarau
Grand poète
Un samedi, un soleil se voulant mourant
Un réveil qui danse dans l’étendue du temps
Une musique qui adoucit le silence du moment
La mémoire se déferlant contre l'enfantine humeur
Les sentiments se succédant défiant l'apesanteur
Les yeux levés vers les cieux maintenant plein de couleur
Une musique d’Édith Piaf sonnant dans les heures
Une bière a la main contre la vitre du salon
le cœur ne fait plus la guerre a la raison
Raison dort et Cœur mange un crayon
un corps las de bataille, las de fortes émotions
Grand père sans enfants. Un samedi mourant
Je m'assois dans le fauteuil du temps
un temps qui cette fois est paisible et cajolant
sur la musique d’Édith Piaf dans les heures sonnant
une bière a la main contre la vitre du salon.
La vie parfaite ne dure qu'une seconde, qu'un instant
autant en profiter jusqu'au sang
en le réchauffant de belle mélodie d'antan
et de cette solitude, qu'on ose pas repousser
Car bien trop belle, on ne peut que l'aimer
et lui offrir un sourire.
Un réveil qui danse dans l’étendue du temps
Une musique qui adoucit le silence du moment
La mémoire se déferlant contre l'enfantine humeur
Les sentiments se succédant défiant l'apesanteur
Les yeux levés vers les cieux maintenant plein de couleur
Une musique d’Édith Piaf sonnant dans les heures
Une bière a la main contre la vitre du salon
le cœur ne fait plus la guerre a la raison
Raison dort et Cœur mange un crayon
un corps las de bataille, las de fortes émotions
Grand père sans enfants. Un samedi mourant
Je m'assois dans le fauteuil du temps
un temps qui cette fois est paisible et cajolant
sur la musique d’Édith Piaf dans les heures sonnant
une bière a la main contre la vitre du salon.
La vie parfaite ne dure qu'une seconde, qu'un instant
autant en profiter jusqu'au sang
en le réchauffant de belle mélodie d'antan
et de cette solitude, qu'on ose pas repousser
Car bien trop belle, on ne peut que l'aimer
et lui offrir un sourire.