Frédéric Reboul
Maître Poète
Sur la piste de l’alchimiste
Mes deux bons compagnons, Alain et Arthus, mes deux dits amis,
Qui me lancent des pics avec leurs corps de cactus
Et moi-même, sans trop d’ego, nous allions mollo, sans trop de tonus…
Nous réfléchissions à « « qui va piano va lontano » s’en est bien remis ».
Avec humour, pour rencontrer l’alchimiste et récupérer sa liste.
Arrivés à bon port, sans dériver, or deux mésaventures.
« Pourquoi Alain ? », ce malin est un enchanteur, c’est sûr…
Et « Arthus ? », ce comique se prenant pour un roi sur la piste…
Féodal et original, non !
J’ai le ok.
Je suis bloqué.
Oui, mais pour quelle raison ?
Le temps de reprendre mes esprits,
Nous nous sommes retrouvés et trouvés face à face devant sa hutte.
Nous avons fouillé le grenier avant d’errer sans but.
Et suite à leurs conseils déchirés puis repris.
J’ai appris que l’alchimiste avait disparu
Et pis je ris ! Elle est fine, j’en connais un rayon…
Des millions d’indices, qu’il m’a laissés, me sont réapparus.
Enquête sur les recettes, cuisine et la liste sera ta vision.
Une fois, la foi retrouvée, nous avons compris et pris,
Sans doutes, la route vers et envers le volcan.
Un dragon nous y attend et prétend être puissant.
Ya pas le feu ! A nos yeux, tant de passion, sans prix !
Que la lave des crapauds n’atteigne pas les blanches colombes,
Cela aurait fait, hélas, l’effet d’une bombe…
De l’eau, des trombes…
Face aux souffles qui, hauts, incombent
Certains maux, des fins de mots et les pugnacités que j’ai citées,
Guerres, désertions répétées.
Je vais abréger et raconter.
Les faits réels, je vais relater…
Ces mensonges me rongèrent.
La véritable histoire est un songe relu.
Il coulait un bronze avant de le refaire
Savoir et connaître le savoir-vivre, c’est une hallu !
Senteurs et odeurs fusionnaient entre elles, immonde !
S’abstenaient les demoiselles !
L’alchimiste, sans risque, venait de vaincre le pire de ses démons.
A minuit, toutes les nuits, il prévenait des illusions, « sent bon », Monde…
De
…
Frédéric Reboul
Mes deux bons compagnons, Alain et Arthus, mes deux dits amis,
Qui me lancent des pics avec leurs corps de cactus
Et moi-même, sans trop d’ego, nous allions mollo, sans trop de tonus…
Nous réfléchissions à « « qui va piano va lontano » s’en est bien remis ».
Avec humour, pour rencontrer l’alchimiste et récupérer sa liste.
Arrivés à bon port, sans dériver, or deux mésaventures.
« Pourquoi Alain ? », ce malin est un enchanteur, c’est sûr…
Et « Arthus ? », ce comique se prenant pour un roi sur la piste…
Féodal et original, non !
J’ai le ok.
Je suis bloqué.
Oui, mais pour quelle raison ?
Le temps de reprendre mes esprits,
Nous nous sommes retrouvés et trouvés face à face devant sa hutte.
Nous avons fouillé le grenier avant d’errer sans but.
Et suite à leurs conseils déchirés puis repris.
J’ai appris que l’alchimiste avait disparu
Et pis je ris ! Elle est fine, j’en connais un rayon…
Des millions d’indices, qu’il m’a laissés, me sont réapparus.
Enquête sur les recettes, cuisine et la liste sera ta vision.
Une fois, la foi retrouvée, nous avons compris et pris,
Sans doutes, la route vers et envers le volcan.
Un dragon nous y attend et prétend être puissant.
Ya pas le feu ! A nos yeux, tant de passion, sans prix !
Que la lave des crapauds n’atteigne pas les blanches colombes,
Cela aurait fait, hélas, l’effet d’une bombe…
De l’eau, des trombes…
Face aux souffles qui, hauts, incombent
Certains maux, des fins de mots et les pugnacités que j’ai citées,
Guerres, désertions répétées.
Je vais abréger et raconter.
Les faits réels, je vais relater…
Ces mensonges me rongèrent.
La véritable histoire est un songe relu.
Il coulait un bronze avant de le refaire
Savoir et connaître le savoir-vivre, c’est une hallu !
Senteurs et odeurs fusionnaient entre elles, immonde !
S’abstenaient les demoiselles !
L’alchimiste, sans risque, venait de vaincre le pire de ses démons.
A minuit, toutes les nuits, il prévenait des illusions, « sent bon », Monde…
De
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Frédéric Reboul