J’ai pansé mes maux avec mes mots.
J’ai mis sur ma pensée un pansement,
Car je pense que ma pensée ment.
Si elle est virtuellement naturelle,
Elle est aussi naturellement virtuelle.
J’étudie psychologiquement ma philosophie,
Car moralement de la morale, je me méfie.
J’écris instantanément mes idées spontanées
Et spontanément tous les instants innés.
Pas besoin de firmes pour aller au firmament,
Ou de devenir bête tout bêtement.
Ici, j’ai posé mes maux posément
Et à l’aise, j’ai composé aisément.
Et pour absolument trouver l’absolu,
Ne pas croire en conclusion, affaire conclue.
C’est mon défoulement en faveur des foules,
Ce met chant qui enchante la farigoule.
Si le mode des maux n’est pas à la mode,
La mode des mots est bien plus commode.
Fable de ce moment, mon mot ment comme le corbeau,
Pour vous, j’ai pansé mes maux avec mes mots beaux
J’ai mis sur ma pensée un pansement,
Car je pense que ma pensée ment.
Si elle est virtuellement naturelle,
Elle est aussi naturellement virtuelle.
J’étudie psychologiquement ma philosophie,
Car moralement de la morale, je me méfie.
J’écris instantanément mes idées spontanées
Et spontanément tous les instants innés.
Pas besoin de firmes pour aller au firmament,
Ou de devenir bête tout bêtement.
Ici, j’ai posé mes maux posément
Et à l’aise, j’ai composé aisément.
Et pour absolument trouver l’absolu,
Ne pas croire en conclusion, affaire conclue.
C’est mon défoulement en faveur des foules,
Ce met chant qui enchante la farigoule.
Si le mode des maux n’est pas à la mode,
La mode des mots est bien plus commode.
Fable de ce moment, mon mot ment comme le corbeau,
Pour vous, j’ai pansé mes maux avec mes mots beaux