Polymnie2
Maître Poète
Bon gré mal gré pour la poussière, les Anges ! 8.91
Sous un bleu parapluie aux baleines dorées,
Je suis Awa, en bel athlète, j’aime l’ascension
Ajourée d’Alpines lumières colorées
Et l’angoisse à vaincre lors de ses vertigineuses sensations.
Je n’ai pas l’assurance, mais la foi de l’Aaronide,
Ma respiration se fait rapide, l’escalade ronge son frein
Pour grimper le plaisir en l’aigre abrupt de la pyramide.
L’émoi se cramponne à mon dos l’aorte bat son refrain.
Inlassables efforts au gré de mon pas en genoux flexion sacrifiée
Sur le plissé de la paroi avec piolet pour agencer l’appui sûr sous crampons,
Me permet d’améliorer l’affinage des akènes de la pierre certifiée.
Je ne fais qu’un, agrippé au roc, et m’en moque comme un colin-tampon !
L’admission je la veux, c’est ma sécurité, mon ayant droit qui me délivre,
Apaiser mes craintes sous la brume aqueuse, je me l’offrirai !
Araser la pointe de ce monument serait bel ahurissement ! je dégivre
Et deviens vert devant le peu qu’il reste à faire, que j’atteindrai !
Je m’imagine lézard serpentant vers la cime
Je gobe le désir alambiqué de frousse et d’espérance pour mon honneur,
Ma voie est axée vers ma fierté la plus chère, intime,
Je veux vivre ce moment, en « chandeleur » !
Hourra ! En une accolade aérienne, suivie d’émotions livides,
Je suis au sommet de la rude montagne froissée, loin de l’Everest
En démesurés gestes je deviens son barreau Maître Rigide!
Le meilleur de moi-même, quelle aubaine ce plateau de la vie, son lest !
Une avalanche de mots, mon cœur vers l’immensité généreuse,
Se libère pour la sacrer, veut l’abasourdir
De pensées retenues faisant candide la diversité vertueuse !
La neige fond, puis tombe, pour m’applaudir !
Devant la Grandeur en révérence qui m’aseptise,
Je me sens fragile, infime, devant son chant serein,
Entouré de lumières qui me rebaptisent,
Et sous la voute céleste sourit l’azur en symbole d'airain !
Polymnie2
Sous un bleu parapluie aux baleines dorées,
Je suis Awa, en bel athlète, j’aime l’ascension
Ajourée d’Alpines lumières colorées
Et l’angoisse à vaincre lors de ses vertigineuses sensations.
Je n’ai pas l’assurance, mais la foi de l’Aaronide,
Ma respiration se fait rapide, l’escalade ronge son frein
Pour grimper le plaisir en l’aigre abrupt de la pyramide.
L’émoi se cramponne à mon dos l’aorte bat son refrain.
Inlassables efforts au gré de mon pas en genoux flexion sacrifiée
Sur le plissé de la paroi avec piolet pour agencer l’appui sûr sous crampons,
Me permet d’améliorer l’affinage des akènes de la pierre certifiée.
Je ne fais qu’un, agrippé au roc, et m’en moque comme un colin-tampon !
L’admission je la veux, c’est ma sécurité, mon ayant droit qui me délivre,
Apaiser mes craintes sous la brume aqueuse, je me l’offrirai !
Araser la pointe de ce monument serait bel ahurissement ! je dégivre
Et deviens vert devant le peu qu’il reste à faire, que j’atteindrai !
Je m’imagine lézard serpentant vers la cime
Je gobe le désir alambiqué de frousse et d’espérance pour mon honneur,
Ma voie est axée vers ma fierté la plus chère, intime,
Je veux vivre ce moment, en « chandeleur » !
Hourra ! En une accolade aérienne, suivie d’émotions livides,
Je suis au sommet de la rude montagne froissée, loin de l’Everest
En démesurés gestes je deviens son barreau Maître Rigide!
Le meilleur de moi-même, quelle aubaine ce plateau de la vie, son lest !
Une avalanche de mots, mon cœur vers l’immensité généreuse,
Se libère pour la sacrer, veut l’abasourdir
De pensées retenues faisant candide la diversité vertueuse !
La neige fond, puis tombe, pour m’applaudir !
Devant la Grandeur en révérence qui m’aseptise,
Je me sens fragile, infime, devant son chant serein,
Entouré de lumières qui me rebaptisent,
Et sous la voute céleste sourit l’azur en symbole d'airain !
Polymnie2