Suite à une info entendu à la radio qui à fait couler beaucoup d'encre
visiblement dans la petite commune de Dannemarie dans le Haut-Rhin.
La municipalité a sur une initiative maladroite voulu inaugurer l'année de la femme,
en faisant réaliser par une adjointe des silhouettes « artistique » de femmes en contre plaqué
dans diverses positions et de toutes les formes ce qui n'a pas plu à une association féministe qui à porté plainte pour sexisme
cette affaire ferai plutôt sourire si le tribunal ne leur avait donné raison
serte ces silhouettes d'un goût douteux mais comment juger une démarche artistique
où est la liberté artistique où est la liberté d’expression ?
Je défend toutes les causes justes à mes yeux, l'égalité de la femmes comme d'autres
pour ma part il n'y avait pas là de quoi fouetter un chat, pour ça que j'en fait un poème,
je vous laisse juge
Des silhouettes à l'origine du monde*,
Les vapeurs de l'été sur les routes dessinent,
Comme des mirages aux reflets du soleil,
Des formes grandissantes au soir féminines,
A de grands bambins sur les nuages pareils,
Ai-je tant vieilli et mes yeux bien moins nettes ?
Qu'au beau et au laid ne distinguent plus l'objet,
D'un désir pioche au jeu, la dame ou la minette,
Fait de contreplaqué pour un contre-rejet,
Et dans mes souvenirs passent les silhouettes,
Qui d’Anne ou de Marie ? je ne me souviens plus,
Sans fond, sans visage que les cris des chouettes,
Est-ce leurs esprits vifs, leurs beautés qui m'ont plu ?
Quand le jour tombe sec, s'envole l’alouette,
Sur les grands champs de blés de nos amours passés,
Qu'un orage fasse tourner les girouettes,
Pour voir la femme étoile, en un songe espacé,
Et par de la les mers, le rire des mouettes,
Raisonne plus haut vers d'autres banalités,
Que ces corps exposés quand la pluie vient, fouette,
En ces drames humains, vent d'inégalité,
Des bouches et des lèvres, boucles d'ors et couettes,
En des courbes lascives, au dénudé pan d'art,
Ménagère au caddy prie l'Angélus brouette**,
Dans un rond point combat, sur nos nouveaux standards,
Voir le flou à ma vue dissipé, je souhaite,
La cause est entendue, pourquoi crier au loup ?
Vous faire avec un « E » un pouettE-pouettE,
Ô justice, sous la neige s'endort Marilou***,
* l'origine du monde : tableau de Gustave Courbet représentant un sexe de femme
**L'Angélus : Tableau de Millet représentant en contre jour un couple de paysan priant dans les champs devant leurs brouettes
*** Marilou : référence à la chanson de S. Gainsbourg « Marilou sous la neige » « de nos dessins d'enfant que n'ai-je... »
visiblement dans la petite commune de Dannemarie dans le Haut-Rhin.
La municipalité a sur une initiative maladroite voulu inaugurer l'année de la femme,
en faisant réaliser par une adjointe des silhouettes « artistique » de femmes en contre plaqué
dans diverses positions et de toutes les formes ce qui n'a pas plu à une association féministe qui à porté plainte pour sexisme
cette affaire ferai plutôt sourire si le tribunal ne leur avait donné raison
serte ces silhouettes d'un goût douteux mais comment juger une démarche artistique
où est la liberté artistique où est la liberté d’expression ?
Je défend toutes les causes justes à mes yeux, l'égalité de la femmes comme d'autres
pour ma part il n'y avait pas là de quoi fouetter un chat, pour ça que j'en fait un poème,
je vous laisse juge
Des silhouettes à l'origine du monde*,
Les vapeurs de l'été sur les routes dessinent,
Comme des mirages aux reflets du soleil,
Des formes grandissantes au soir féminines,
A de grands bambins sur les nuages pareils,
Ai-je tant vieilli et mes yeux bien moins nettes ?
Qu'au beau et au laid ne distinguent plus l'objet,
D'un désir pioche au jeu, la dame ou la minette,
Fait de contreplaqué pour un contre-rejet,
Et dans mes souvenirs passent les silhouettes,
Qui d’Anne ou de Marie ? je ne me souviens plus,
Sans fond, sans visage que les cris des chouettes,
Est-ce leurs esprits vifs, leurs beautés qui m'ont plu ?
Quand le jour tombe sec, s'envole l’alouette,
Sur les grands champs de blés de nos amours passés,
Qu'un orage fasse tourner les girouettes,
Pour voir la femme étoile, en un songe espacé,
Et par de la les mers, le rire des mouettes,
Raisonne plus haut vers d'autres banalités,
Que ces corps exposés quand la pluie vient, fouette,
En ces drames humains, vent d'inégalité,
Des bouches et des lèvres, boucles d'ors et couettes,
En des courbes lascives, au dénudé pan d'art,
Ménagère au caddy prie l'Angélus brouette**,
Dans un rond point combat, sur nos nouveaux standards,
Voir le flou à ma vue dissipé, je souhaite,
La cause est entendue, pourquoi crier au loup ?
Vous faire avec un « E » un pouettE-pouettE,
Ô justice, sous la neige s'endort Marilou***,
* l'origine du monde : tableau de Gustave Courbet représentant un sexe de femme
**L'Angélus : Tableau de Millet représentant en contre jour un couple de paysan priant dans les champs devant leurs brouettes
*** Marilou : référence à la chanson de S. Gainsbourg « Marilou sous la neige » « de nos dessins d'enfant que n'ai-je... »
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