L’été, elle est de retour. (pastiche ?)
La trêve du jard, où l’identique souhait,
Narguant les honneurs, exigeant solitude,
Où les souffles aimants deviennent contrefaits,
Les maux partout, insufflent leurs habitudes.
J’en crève, mais souscrit pour ma sœur pleine d’ennui,
Je n’ai que mes raisons, détente facile,
M’entraîne encore le lourd manteau de mes nuits,
Allégorie de la sorte plus servile.
Reviennent les usages aux arômes de beauté,
Avec pour chacun d’entre eux un nouvel adage,
Reflétant les chagrins dans leur brutalités
Les souvenirs animés en sont un étage.
Ainsi, je m’adresse, devançant sans présager
En infusant le festin : ma supplique à l’élève,
Ne soit pas contrariée, la merveille est levée,
Pour regarder l’être, des méprises en relève.
Demain l’âme chaude, enlevant ton cœur froid,
Epuisant jour et jour la noirceur de ta prose,
J’enjolive et défini le souvenir du désarroi,
Où de mes nuits j’ai trouvé de l’envie, la dose !
La trêve du jard, où l’identique souhait,
Narguant les honneurs, exigeant solitude,
Où les souffles aimants deviennent contrefaits,
Les maux partout, insufflent leurs habitudes.
J’en crève, mais souscrit pour ma sœur pleine d’ennui,
Je n’ai que mes raisons, détente facile,
M’entraîne encore le lourd manteau de mes nuits,
Allégorie de la sorte plus servile.
Reviennent les usages aux arômes de beauté,
Avec pour chacun d’entre eux un nouvel adage,
Reflétant les chagrins dans leur brutalités
Les souvenirs animés en sont un étage.
Ainsi, je m’adresse, devançant sans présager
En infusant le festin : ma supplique à l’élève,
Ne soit pas contrariée, la merveille est levée,
Pour regarder l’être, des méprises en relève.
Demain l’âme chaude, enlevant ton cœur froid,
Epuisant jour et jour la noirceur de ta prose,
J’enjolive et défini le souvenir du désarroi,
Où de mes nuits j’ai trouvé de l’envie, la dose !