Le triomphe du méli-mélo barjot.
En passant à Louvre, son statut de victoire est celle de Samos crasse,
N’est qu’une défaite pour elle, qu’elle se rince aux waters d’eau,
A en perdre la tête, l’aile dans le vent comme Samothrace,
Comme le pensait Napoléon en passant à Waterloo.
Mais c’est en métro que je passe à la Défense,
Sans culotte, attendez la concorde, révolution à Bastille, aller via,
Ne vous enfermez pas dans mon château à Vincennes,
Pour rechercher le succès, rendez-vous donc à Alésia.
Aux croisades, ne restez pas avec les infidèles,
Mélangeons Robespierre avec les légions de Rome,
Ils devront forcément passer par la chapelle,
Espérer la couronne de laurier, celle des grands hommes.
Faisons comme nos amis anglais aux malouines,
L’arsenal fermé, invalide, c’est comme en Crimée,
Même du haut des pyramides, je ne vois pas l’Argentine,
Pour certains, c’est gagné, pour d’autres, c’est râpé.
Voyez ces généraux comme ce Kléber pas trop laid,
Les prouesses de Jaurès, où ceux qui remplissent le père Lachaise,
Même Robespierre n’a pas été interné au châtelet,
Loin du mont sainte victoire pour prendre toutes ses aises.
J’aurai pu mélanger d’autres triomphes que ceux de guerre,
Ceux de Pierre et Marie Curie, de Pasteur,
Réussites de la musique, en chantant, elle ouvre la barrière,
Victoires sans honneur, mais de tous les bonheurs.
Ma petite victoire, j’ai casé vingt trois stations de métro,
Dans ce texte qui se veut sur toutes les performances,
De conquêtes en exploits, oublions tous les fiascos,
Pour la vie, exauçons nos envies pour un peu plus de chance.
En passant à Louvre, son statut de victoire est celle de Samos crasse,
N’est qu’une défaite pour elle, qu’elle se rince aux waters d’eau,
A en perdre la tête, l’aile dans le vent comme Samothrace,
Comme le pensait Napoléon en passant à Waterloo.
Mais c’est en métro que je passe à la Défense,
Sans culotte, attendez la concorde, révolution à Bastille, aller via,
Ne vous enfermez pas dans mon château à Vincennes,
Pour rechercher le succès, rendez-vous donc à Alésia.
Aux croisades, ne restez pas avec les infidèles,
Mélangeons Robespierre avec les légions de Rome,
Ils devront forcément passer par la chapelle,
Espérer la couronne de laurier, celle des grands hommes.
Faisons comme nos amis anglais aux malouines,
L’arsenal fermé, invalide, c’est comme en Crimée,
Même du haut des pyramides, je ne vois pas l’Argentine,
Pour certains, c’est gagné, pour d’autres, c’est râpé.
Voyez ces généraux comme ce Kléber pas trop laid,
Les prouesses de Jaurès, où ceux qui remplissent le père Lachaise,
Même Robespierre n’a pas été interné au châtelet,
Loin du mont sainte victoire pour prendre toutes ses aises.
J’aurai pu mélanger d’autres triomphes que ceux de guerre,
Ceux de Pierre et Marie Curie, de Pasteur,
Réussites de la musique, en chantant, elle ouvre la barrière,
Victoires sans honneur, mais de tous les bonheurs.
Ma petite victoire, j’ai casé vingt trois stations de métro,
Dans ce texte qui se veut sur toutes les performances,
De conquêtes en exploits, oublions tous les fiascos,
Pour la vie, exauçons nos envies pour un peu plus de chance.