tieram
Maître Poète
Courir un chemin…
J’ai croisé dans l’oubli le silence en détresse
Qui jalonne le sort à l’écorce d’un cœur
Me faut-il éprouver encore plus de rancœur ?
D’où me noie en plaisir le ru de ta tendresse ;
Or défile le soir la senteur dont l’ennui
Déverse un peu de fiel sous la voûte céleste,
Je percerai l’aurore et traquerai l’inceste,
Qui d’un troublant émoi frémit parfois la nuit,
J’annoncerai l’écho que chacun te susurre
Qui s’unit chaque fois à ton corps d’où l’usure
Apporte au gré du vent le souffle d’un chemin ;
Je veillerai dès l’aube où prie un ciel l’aisance
Voilant l’amour divin que conjure ma main,
D’un pas jetant le trouble où fuit la renaissance
Tu choisis de partir courir ton lendemain,
J’ai donné ce penchant et chacun te l'envie
Car l’espoir s’offre un poids qui submerge ma vie…
Maria-Dolores
J’ai croisé dans l’oubli le silence en détresse
Qui jalonne le sort à l’écorce d’un cœur
Me faut-il éprouver encore plus de rancœur ?
D’où me noie en plaisir le ru de ta tendresse ;
Or défile le soir la senteur dont l’ennui
Déverse un peu de fiel sous la voûte céleste,
Je percerai l’aurore et traquerai l’inceste,
Qui d’un troublant émoi frémit parfois la nuit,
J’annoncerai l’écho que chacun te susurre
Qui s’unit chaque fois à ton corps d’où l’usure
Apporte au gré du vent le souffle d’un chemin ;
Je veillerai dès l’aube où prie un ciel l’aisance
Voilant l’amour divin que conjure ma main,
D’un pas jetant le trouble où fuit la renaissance
Tu choisis de partir courir ton lendemain,
J’ai donné ce penchant et chacun te l'envie
Car l’espoir s’offre un poids qui submerge ma vie…
Maria-Dolores



