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The 2 nd Civilisation: Pacemaker, volet I: Restarteventuallyevent

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Guy-Guy
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Guy-Guy

Poète libéré

Juillet 2016, Nice, France...

Journal télévisé de 9 heures:
- Mesdames et Messieurs bonjour, nous venons juste d'apprendre qu'un braquage à lieu depuis neuf heures ce matin au Crédit lyonnais de Nice avenue Jean Médecin par un groupe d'une dizaine d'individus. Annonça la présentatrice vedette de BFM télé Anissa Kate, le ton grave.
- Effectivement quarante ans jours pour jours, après le braquage spectaculaire d’Albert Spaggiari ne laissant aucune victime derrière lui, un commando lourdement armé et dangereux remet ça. On pourrait croire à un canular, mais malheureusement ce n'est pas le cas. L'inspecteur Patrick Marc s'est rendu de suite sur les lieux, assisté de ses adjoints Paul et Edouard. Nous ne savons rien à l'heure qu'il est de la situation et nous vous tiendrons informé de l'évolution des événements tout au long de la journée. Repris le présentateur assistant, Malgloire Aimé .
Sur place on pouvait sentir la tension palpable sur les visages. Un périmètre de sécurité autour de la banque s'est formé très vite par les gendarmes sur l'Avenue Jean Médecin ainsi que la rue Hôtel des Postes bloquant ainsi la foule d'avancer. Tramway et bus sont interrompus sur le même tronçon de route. On assistait rapidement de l'autre coté des barrières improvisés que prés d'une centaine de policiers se grouillaient dans tous les sens prêt à intervenir à tout éventualités. L'heure est grave et ne savons toujours rien, ni même s'il y a des victimes. Et si c'est le cas, combien sont-elles?
- Paul! Tout est en place? Les négociateurs sont arrivés, les snipers sont installés? S'écria l'inspecteur Patrick stressé. Ses doigts tremblaient sur la tige qui servait à tourner son café à moitié renversé.
- Oui tout est en place, inspecteur, mais à l'intérieur personne n'a encore répondu, comme s'il n'y a personne. Reprit Paul.
- Faut insister, nous ne savons rien de leurs motivations, ni même si c'est un groupe de terroriste. Dire que j'étais tranquille dans mon bureau avec un bon café chaud. Voila que cet événement se produit. Eloignez la télévision, notre ville n'est pas un lieu à scoop. Aller, dépêchez-vous, morte couille! Le relançant agacé.
Suite à cette conversation, Paul s'exécuta avec à ses cotés Edouard quand à l'inspecteur Patrick, il partie faire le tour des policiers, donna des recommandations à chacun d'eux, leur glissant parfois des mots crus afin de les préparer au pire.
- Patrick! Patrick! Attendez moi! D'une voix essoufflé dans sa direction, le chef Rodriguez cherchait à le rattraper la main levée.
- Non pas lui! Il manquait plus que lui à l'appel. Se dit Patrick doucement. Tient, c'est bien la première fois en vingt ans de carrière que je vous vois sortir de votre bureau chef, c'est la chaleur? Le soleil qui vous ont poussé à vous joindre à nous?
- Cessez un peu vos blagues à deux balles et clarifiez moi la situation s'il vous plait. Combien sont-ils? Il y a combien de civiles dans la banque? Ont-ils revendiqué quoi que ce soit? Et Combien de fois dois je vous répéter de vous raser? L'air agressif tout en tortillant sa moustache tel un toc, Rodriguez regarda debout sur les rails du tramway en direction de la banque.
- Rien, nous ne savons rien chef, si ce n'est qu'un groupe armé est arrivé ce matin à neuf heures dans quatre fourgons blindés bloquant l'entrée de la banque en demi lune, nous empêchant toutes visibilités comme vous pouvez le constater. Ils ont pénétré des coups de feu ont été tiré et puis plus rien. Le calme total. Siégeant à sa droite et d'un calme comme on lui connaît.
- Et les négociateurs foutent quoi bordel? Ils ont eu quelqu'un? Un otage a réussi à nous contacter? Haussant le ton tout en gesticulant les bras et mettant des coups de pieds dans le vide.
Brusquement des coups de feux retentissent à l'intérieur de la banque suivi par des cries de terreur. Dans la rue, plus aucun bruit ne se fait entendre. La frayeur reprit le dessus et l'agitation se fait remarquer. A ce moment, l'inspecteur Patrick jeta sa tige afin de se rendre auprès des forces de l'ordre quand Rodriguez le retint fortement par le bras et le regarde avec peur et insistance. Il reprit:


Vous n'avez pas le droit de merder Patrick, je compte sur vous, le pays nous regarde, montrons à tout le monde que les Niçois sont capable de faire face aussi a ce genre de situation. Puis il lui relâcha le bras afin qu'il puisse s'exécuter. Patrick, le regard croisé le temps d'une fraction de seconde compris et le rassura avec ses airs confiants, s'en alla en direction des négociateurs.

images
 
Dernière édition:
C'est cool de nous raconter un braquage parmi d'autres...
M'enfin...Sans intérêts.
Avé.
Et puis, à mon avis, les braqueurs resterons que des cons...
Avé.
L. ROUSSSELOT
 
C'est cool de nous raconter un braquage parmi d'autres...
M'enfin...Sans intérêts.
Avé.
Et puis, à mon avis, les braqueurs resterons que des cons...
Avé.
L. ROUSSSELOT
Ouvre tes oreilles et peut ils répondront présents, tu ne sais lire et reconnaitre la valeur de mes mots et tu te prétends toi, le fière être, tu me déçois...
Relis moi et tu viens me parler ensuite, loseur...
 
Dernière édition:
Ouvre tes oreilles et peut ils répondront présents, tu ne sais lire et reconnaitre la valeur de mes mots et tu te prétends toi, le fière être, tu me déçois...
Relis moi et tu viens me parler, louseur

En premier lieu, ne jamais me traiter de Louseur.
On ne se connait pas, et nul ne peut avoir prétention de me considérer.
En second lieu, il est de mon propos de bien vouloir relire ce texte et d'avoir, peut être, demain une autre considération.
Que j'aimerai à aimer.
Nul à raison, ni vous, ni moi. Et en autre lieu, je ne vous tutoies point.
Gardons donc ces limites....De grâce....
L. ROUSSELOT
 
Mais sachant les éventements de ce que j'ai écrits sont indépendant de ma volonté.
Loin des événements à Nice survenues face à ce terrorisme, mes écrits sont nés bien avant.
Je suis Niçois de naissance et protège ma famille, mes filles avant tout et nous allons protéger...

Mais le Peaceker doit faire son chemin, désolé et va naitre, ce super Humain va s'identifier...
Mon souper-Humain unique va vivre un parcours hors du commun, suffit de l'accompagner...
Où le saccager, libre à toi de t’exprimer, libre à toi de t'exprimer est de là le souiller...
 
Dernière édition:
En fait, contrairement à mon premier commentaire brut de fonderie
et à souhait déplacé. Je me dois de vous faire savoir que finalement, j'aime beaucoup
votre façon d'écrire.
Voila.
Loïc ROUSSELOT
 
Et vous retourne le compliment, j’espère enfin avancer à vos cotes pour vos jugements,
pour ne pas dire plus, vous jumeler à moi, ce serait un grand plaisir et qui sait combien on va s'amuser,
pour ne pas dire se marrer mais ce serait avec grand plaisir avancer cette histoire à vos cotés et vous en avez le potentiel.
Lâchez vous dans vos idées, exprimez-les et le reste suit tout simplement...

Au plaisir de te découvrir dans ces écrits...

Ghy Guy
 
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