CHENNOUFI
Maître Poète
J’ai vaincu ma haine
Malgré les nuages, qui cachent mon étoile
Chaque nuit mon cœur, voit sa beauté
Malgré la distance, et ce manque cruel
J’imagine cette gosse, là a mes côtés
Malgré que le temps, avec son orgueil
Qui sculpte ma peau, et les cheveux gris
Mon cœur toujours jeune, malgré qu’il se rebelle
Peut-être avec son miel, guérissent vite mes plaies
Malgré cette douleur, là sous mes entrailles
Et cette profonde peur, qui ne finit jamais
De mourir seul, sans connaitre ma belle
Mes mots témoignent, que je l’ai aimée
Malgré mes larmes, comme celle d’une chandelle
Mes mots lumières, pour ma dulcinée
J’ai écrit pour elle, consones et voyelles
Elle me lira, c’est sure, malgré qu’elle va pleurer
Dans mes mots douleur, pour moi tellement banal
Douleur, douleur, je t’ai apprivoisée
Toujours dans mes prières, mes yeux fixent le ciel
Je cherche mes repères, je l’ai trop cherchée
Les gouttes de mes paupières, fines aux goûts de sel
Qui coulent chaque soir, comme une pluie
Avec de l’encre noire, j’écris pour ma belle
Mon amour sincère, il est tellement sacré
Climat d’un désert, et des violents vents
Souvenirs amers, et des rêves brisés
Et pourtant hier, moi, j’étais heureux
J’ai rêvé d’être père, sur mon dos une fille
Mon sang et ma chair, quelles couleurs sont tes yeux
Dans mon cœur, l’hiver, il est en plein temps
Pourtant au printemps, que mon cœur est né
Si j’avais le choix, je choisis d’autre saison
Où es-tu rouge gorge, ou se trouve ton nid ?
Que mon sort change, et que mon ciel devient bleu
Il faut qu’elle sache, qu’elle n’est pas seule
Une sœur qui l’aime, et des frères qui attendent
Les bras d’un père, plein d’amour pour elle
Si je serrais sous terre, j’espère qu’elle va me pardonner
Moi, j’ai vaincu ma haine, elle m’a fait tellement mal
Aujourd’hui, je n’ai plus mal, car j’ai pardonné
Je t’aime
Mustapha
Malgré les nuages, qui cachent mon étoile
Chaque nuit mon cœur, voit sa beauté
Malgré la distance, et ce manque cruel
J’imagine cette gosse, là a mes côtés
Malgré que le temps, avec son orgueil
Qui sculpte ma peau, et les cheveux gris
Mon cœur toujours jeune, malgré qu’il se rebelle
Peut-être avec son miel, guérissent vite mes plaies
Malgré cette douleur, là sous mes entrailles
Et cette profonde peur, qui ne finit jamais
De mourir seul, sans connaitre ma belle
Mes mots témoignent, que je l’ai aimée
Malgré mes larmes, comme celle d’une chandelle
Mes mots lumières, pour ma dulcinée
J’ai écrit pour elle, consones et voyelles
Elle me lira, c’est sure, malgré qu’elle va pleurer
Dans mes mots douleur, pour moi tellement banal
Douleur, douleur, je t’ai apprivoisée
Toujours dans mes prières, mes yeux fixent le ciel
Je cherche mes repères, je l’ai trop cherchée
Les gouttes de mes paupières, fines aux goûts de sel
Qui coulent chaque soir, comme une pluie
Avec de l’encre noire, j’écris pour ma belle
Mon amour sincère, il est tellement sacré
Climat d’un désert, et des violents vents
Souvenirs amers, et des rêves brisés
Et pourtant hier, moi, j’étais heureux
J’ai rêvé d’être père, sur mon dos une fille
Mon sang et ma chair, quelles couleurs sont tes yeux
Dans mon cœur, l’hiver, il est en plein temps
Pourtant au printemps, que mon cœur est né
Si j’avais le choix, je choisis d’autre saison
Où es-tu rouge gorge, ou se trouve ton nid ?
Que mon sort change, et que mon ciel devient bleu
Il faut qu’elle sache, qu’elle n’est pas seule
Une sœur qui l’aime, et des frères qui attendent
Les bras d’un père, plein d’amour pour elle
Si je serrais sous terre, j’espère qu’elle va me pardonner
Moi, j’ai vaincu ma haine, elle m’a fait tellement mal
Aujourd’hui, je n’ai plus mal, car j’ai pardonné
Je t’aime
Mustapha
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