Frédéric Reboul
Maître Poète
«Vils poètes de la rue rient, vues sur la vie de la ville des poètes »
Je me baladais, jeune, sur le port, lors de la criée, sur le Vieux Port, j’avais envie de crier,
Je suis, devant tant de scènes, I Am en slam, je rappe, non, je ne dérape pas devant la Criée !
Je prends le soleil sur les terrasses du port, mon corps, en place, s’éveille, je me comprends,
Filet mignon, non pêcheur, je regarde et écoute les pêcheurs, garde la ligne, cela te surprend !
Le téléphone à l’oreille, pendent, pareil, des tonnes qui me rendent aphone, de la friture, écriture,
Avec des bas, belle girelle, derrière ce cas, la tchatche, je me cache, expressif, pensif, sans structure,
Cagole, çà te colle, Marius ne dira rien de plus, il mentira, gugus, mangeant sa bouillabaisse, c’est sûr,
Pour plus de culture, plus d’ouverture au MUCEM, que j‘aime, soleil couchant, au pied de tes murs,
Les idées personnelles devant la citadelle érigée, fort devant les forts, Jean en parle à Nicolas,
Deux cas, deux saints face à face aux seins de la Bonne Mère, lisse, je me mens, je hisse les mâts,
J’erre, sur la Canebière, avec quelques mesures pour retrouver la fatale cathédrale aux Réformés,
Marseille, ma merveille, drôle de paroles, avec ta mine, tu illumines quelques jours, toujours dédiés,
Après le match, c’est cash, après je paye, me croyant Popeye, Olive, direction place aux huiles,
L’OM, haut aime, chauvinisme, droit au but, droit est le but, que d’hommes au Vélodrome, sans tuiles,
Le Corbusier, inspiré, des balcons, regarde le ballon, passes après passes, grondant dans les gradins,
Le rond point fait le point, sur Michelet, sur le ballon rond, pas de débâcle, sans tacle, sans fin, hein !
…
Frédéric Reboul
Je me baladais, jeune, sur le port, lors de la criée, sur le Vieux Port, j’avais envie de crier,
Je suis, devant tant de scènes, I Am en slam, je rappe, non, je ne dérape pas devant la Criée !
Je prends le soleil sur les terrasses du port, mon corps, en place, s’éveille, je me comprends,
Filet mignon, non pêcheur, je regarde et écoute les pêcheurs, garde la ligne, cela te surprend !
Le téléphone à l’oreille, pendent, pareil, des tonnes qui me rendent aphone, de la friture, écriture,
Avec des bas, belle girelle, derrière ce cas, la tchatche, je me cache, expressif, pensif, sans structure,
Cagole, çà te colle, Marius ne dira rien de plus, il mentira, gugus, mangeant sa bouillabaisse, c’est sûr,
Pour plus de culture, plus d’ouverture au MUCEM, que j‘aime, soleil couchant, au pied de tes murs,
Les idées personnelles devant la citadelle érigée, fort devant les forts, Jean en parle à Nicolas,
Deux cas, deux saints face à face aux seins de la Bonne Mère, lisse, je me mens, je hisse les mâts,
J’erre, sur la Canebière, avec quelques mesures pour retrouver la fatale cathédrale aux Réformés,
Marseille, ma merveille, drôle de paroles, avec ta mine, tu illumines quelques jours, toujours dédiés,
Après le match, c’est cash, après je paye, me croyant Popeye, Olive, direction place aux huiles,
L’OM, haut aime, chauvinisme, droit au but, droit est le but, que d’hommes au Vélodrome, sans tuiles,
Le Corbusier, inspiré, des balcons, regarde le ballon, passes après passes, grondant dans les gradins,
Le rond point fait le point, sur Michelet, sur le ballon rond, pas de débâcle, sans tacle, sans fin, hein !
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Frédéric Reboul