Frédéric Reboul
Maître Poète
« Cette future réalité n’est qu’une réelle fiction »
Laisse-t-on passer, tant de choses, mots et choix, à trop en demander,
Que représente le futur, ce murmure, dans l’instant présent, un rêve,
Des lois, choix, précipitations, actions et décisions à cogiter sans trêve,
En fait, parfois, tant de choses infinies, en boucle, à méditer et quémander.
Souvent, irréalisables, envoûtantes et toujours présentes, que dois-je refaire,
Mais, si je m’écoute, je veux, j’aurai, je veux et je n’aurai plus que dois-je faire,
Réfléchi, des faits et gestes, des idées et pensées, mon passé me rattrape,
Que d’occasions, sensations non attrapées et d’illusions passent à la trappe.
Je préfère me déconnecter, réalisant que de soi-disant pensants, charlatans,
Bâton et crayon en main, dérision, se prétendent des battants et combattants,
Une fois, le maquillage, que l’on porte, enlevé, tous les reflets ressortent, vérité,
On se croit délivré, détaché de ses chaînes, enivré mais ce n’est que subtilité.
Crier sur les toits, sans foi ni lois, expression au dessus de toutes ces maisons,
Tant de dits, tant de redits et d’entendus, est-ce réellement une bonne raison,
Le calme revient en moi, l’émoi me calme, après une pause, je me pose bien,
Un petit coup de gueule, rien de plus, la nuit portera conseil, un, ce n’est rien…
…
Frédéric Reboul
***
Aucune personne concernée
Laisse-t-on passer, tant de choses, mots et choix, à trop en demander,
Que représente le futur, ce murmure, dans l’instant présent, un rêve,
Des lois, choix, précipitations, actions et décisions à cogiter sans trêve,
En fait, parfois, tant de choses infinies, en boucle, à méditer et quémander.
Souvent, irréalisables, envoûtantes et toujours présentes, que dois-je refaire,
Mais, si je m’écoute, je veux, j’aurai, je veux et je n’aurai plus que dois-je faire,
Réfléchi, des faits et gestes, des idées et pensées, mon passé me rattrape,
Que d’occasions, sensations non attrapées et d’illusions passent à la trappe.
Je préfère me déconnecter, réalisant que de soi-disant pensants, charlatans,
Bâton et crayon en main, dérision, se prétendent des battants et combattants,
Une fois, le maquillage, que l’on porte, enlevé, tous les reflets ressortent, vérité,
On se croit délivré, détaché de ses chaînes, enivré mais ce n’est que subtilité.
Crier sur les toits, sans foi ni lois, expression au dessus de toutes ces maisons,
Tant de dits, tant de redits et d’entendus, est-ce réellement une bonne raison,
Le calme revient en moi, l’émoi me calme, après une pause, je me pose bien,
Un petit coup de gueule, rien de plus, la nuit portera conseil, un, ce n’est rien…
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Frédéric Reboul
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Aucune personne concernée
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