tieram
Maître Poète
Sous le givre
La rose est ce reflet sa douceur me murmure
Et quand le givre épouse en chemin lui susurre
Les pétales rougeoient insensible douleur ;
Elle offre chaque fois ce désir immuable
Inspirant à l’hiver quelque peu la chaleur
Le gel seul la convoite « indélicat voleur »
Pour autant se dépeint un charme inavouable,
La toison qui l’honore est selon son parfum
Sa fragrance bénie ouvre une âme sans fin !
Car le printemps s’étonne au clair de son sourire
Le ciel est tant fébrile et revient sous les eaux,
Le plaisir nous rassemble au-delà pour décrire
Car Érato sans bruit ne pense plus proscrire
La langue de Molière à saisir de nos crocs.
Maria-Dolores
La rose est ce reflet sa douceur me murmure
Et quand le givre épouse en chemin lui susurre
Les pétales rougeoient insensible douleur ;
Elle offre chaque fois ce désir immuable
Inspirant à l’hiver quelque peu la chaleur
Le gel seul la convoite « indélicat voleur »
Pour autant se dépeint un charme inavouable,
La toison qui l’honore est selon son parfum
Sa fragrance bénie ouvre une âme sans fin !
Car le printemps s’étonne au clair de son sourire
Le ciel est tant fébrile et revient sous les eaux,
Le plaisir nous rassemble au-delà pour décrire
Car Érato sans bruit ne pense plus proscrire
La langue de Molière à saisir de nos crocs.
Maria-Dolores

