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Les Cheyennes

IRIS1950

Maître Poète
Voilà des lunes que les Cheyennes
N’avaient plus rien dans leurs garde-manger
À cause du rude hiver qui sévissait
Ils n’allaient plus chasser
Il était temps de se reprendre en main
C’est pourquoi le Shaman accompagné
Des jeunes hommes de la tribu
Partirent de bon matin
L’air était doux et vif
Leurs canoës ils tractèrent
Sur le lit de la rivière
L’eau était transparente
Au fond de la rivière les poissons foisonnaient
C’était un bon signe
Ils ne rentreraient pas bredouille
Leur squaw pourraient faire la tambouille
C’était leur consigne
Ce soir il y aurait un grand feu
Près duquel ils fumeraient le calumet
Ils inviteraient les autres chefs de tribu
Ce serait un grand festin
Pour célébrer la nouvelle année.
IRIS 1950
 
Voilà des lunes que les Cheyennes
N’avaient plus rien dans leurs garde-manger
À cause du rude hiver qui sévissait
Ils n’allaient plus chasser
Il était temps de se reprendre en main
C’est pourquoi le Shaman accompagné
Des jeunes hommes de la tribu
Partirent de bon matin
L’air était doux et vif
Leurs canoës ils tractèrent
Sur le lit de la rivière
L’eau était transparente
Au fond de la rivière les poissons foisonnaient
C’était un bon signe
Ils ne rentreraient pas bredouille
Leur squaw pourraient faire la tambouille
C’était leur consigne
Ce soir il y aurait un grand feu
Près duquel ils fumeraient le calumet
Ils inviteraient les autres chefs de tribu
Ce serait un grand festin
Pour célébrer la nouvelle année.
IRIS 1950
Merci à vous Nayla d'avoir aimé mon écrit. IRIS
 
merci à vous Kinkin d'avoir aimé cet écrit. Belle soirée. IRIS
 
Mieux vaut indien que deux tu l'auras j'espère ne pas avoir déterre la hache de guerre visage pale amicalement KInkin
 
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