iboujo
Maître Poète
Une petite église , découverte en chemin,
Irréelle et cachée, sortie du fond des âges,
Son clocher tendu comme une main,
Semblait dire au ciel : j'arrête tes nuages.
Le porche ouvrait son aile, il pleurait doucement,
Des bancs très élimés invitaient à prier ,
Et les statues des Saints, malgré le poids des ans,
Offraient encore aux âmes ,des airs de majesté.
Ils se tenaient figés, attendant des pater,
Semant dans les coeurs un espoir merveilleux,
Sur le petit chemin de ronces et de pierres,
La vie semblait grimper vers l'infini des cieux.
Mes pas ne vont jamais dans la maison de Dieu,
Modeste et immense est la demeure du Roi,
Là , dans ce silence, passait mystérieux,
Un murmure de vent , doux comme une voix.....
Irréelle et cachée, sortie du fond des âges,
Son clocher tendu comme une main,
Semblait dire au ciel : j'arrête tes nuages.
Le porche ouvrait son aile, il pleurait doucement,
Des bancs très élimés invitaient à prier ,
Et les statues des Saints, malgré le poids des ans,
Offraient encore aux âmes ,des airs de majesté.
Ils se tenaient figés, attendant des pater,
Semant dans les coeurs un espoir merveilleux,
Sur le petit chemin de ronces et de pierres,
La vie semblait grimper vers l'infini des cieux.
Mes pas ne vont jamais dans la maison de Dieu,
Modeste et immense est la demeure du Roi,
Là , dans ce silence, passait mystérieux,
Un murmure de vent , doux comme une voix.....