Frédéric Reboul
Maître Poète
« Les quatre saisons »
L’hiver,
Je me mets des barrières, derrière ma fenêtre,
Je me regarde et regarde la neige tombée, sage et émerveillé, je suis un être,
Devant la cheminée, chaleur et douceur et j’aime même, sans « paraître »,
Une nouvelle saison s’approche, proche de quelles raisons, peut-être…
Le printemps,
Les oiseaux réapparaissent, des animaux naissent,
Des fleurs éclosent, la nature s’éveille, je m’abaisse,
La place au renouveau, après un sommeil hivernal, il se dresse,
Le printemps fini, il reviendra, patient, l’été arrive, il laisse…
L’été,
Rêvé, il s’installe car pâles, il nous faut du soleil,
Cet astre qui nous illumine, nos mines deviennent brunâtres ou rougeâtres, l’éveil,
Farniente sur la plage sans bagages ou grimper la montagne avec hargne, je m’émerveille,
Vacances et distance, plus de problèmes et découvertes, il y en a à voir des merveilles…
L’automne,
L’été indien, rien de décidé, passage sage vers l’hiver, si joli, admiré,
Les arbres changent de couleurs et les feuilles commencent à tomber,
Tel un môme, il se débat contre l’hiver et se bat contre l’été,
Mais, portant, tant de beauté.
Frédéric Reboul
L’hiver,
Je me mets des barrières, derrière ma fenêtre,
Je me regarde et regarde la neige tombée, sage et émerveillé, je suis un être,
Devant la cheminée, chaleur et douceur et j’aime même, sans « paraître »,
Une nouvelle saison s’approche, proche de quelles raisons, peut-être…
Le printemps,
Les oiseaux réapparaissent, des animaux naissent,
Des fleurs éclosent, la nature s’éveille, je m’abaisse,
La place au renouveau, après un sommeil hivernal, il se dresse,
Le printemps fini, il reviendra, patient, l’été arrive, il laisse…
L’été,
Rêvé, il s’installe car pâles, il nous faut du soleil,
Cet astre qui nous illumine, nos mines deviennent brunâtres ou rougeâtres, l’éveil,
Farniente sur la plage sans bagages ou grimper la montagne avec hargne, je m’émerveille,
Vacances et distance, plus de problèmes et découvertes, il y en a à voir des merveilles…
L’automne,
L’été indien, rien de décidé, passage sage vers l’hiver, si joli, admiré,
Les arbres changent de couleurs et les feuilles commencent à tomber,
Tel un môme, il se débat contre l’hiver et se bat contre l’été,
Mais, portant, tant de beauté.
Frédéric Reboul