iboujo
Maître Poète
En traversant des tunnels ,j'ai toujours vu au bout le jour qui se profilait,
Par la Savoie, je découvrais les Alpes transalpines, leur neige endimanchée,
Les souterrains de Paris débouchant sur des lieux enchanteurs ,
Fourvière au coeur de Lyon, Calais pour l'Angleterre..Ho are you sir !
Le mien ? je lui cherche un nom, il doit avoir sa sortie obturée,
Comme un carcan collé à mon corps, je ne vois pas le jour,
Il y est bien amariné, pourquoi m'ouvrir sa porte ,et que dehors je cours?
"Ta marche sera longue" me dit-il , "pourrai-je alors être désenclavée?
Aucun arrêt d'urgence, dans l' oeil cyclopéen du couloir,
Il y fait un noir sombre, même en plein jour, comment le déjouer? ,
Il est pugnace, m'en bobinant et me fixant à ses extrémités,
De fils tenaces, vais-je un jour émerger de ce triste mouroir.
Aucune étoile dessus la tête, dans la crotte je n'ai pas marché,
Le bol ?c' est la tasse que je bois, faiblissante face aux portes condamnées,
A rester closes, dois-je m'armer d'une pioche pour asséner un coup sur le nez?,
Courir plus vite qu'une marmotte, filer à l'anglaise pour n'être rattrapée?
Me débiner de cette galerie souterraine, je suis prisonnière d'anneaux de béton,
Elle m'entrave de chaines, dois-je rétorquer ou laisser faire ?
Je choisis la première idée pour lui flanquer de la dynamite au derrière,
Dans un passage , il y a toujours une solution : une galèrienne , une explosion.
Le jour doit se lever, j'ai cette envie folle d'oxygène ,de le humer,
De vivre hors d'un espace confiné, mes poumons se sont resserrés ,
Quel bienfait que l'air, une source de vie vers un chemin de fer,
Comme le roc percé traversant mon bras de mère, un pont pour me libérer....
Par la Savoie, je découvrais les Alpes transalpines, leur neige endimanchée,
Les souterrains de Paris débouchant sur des lieux enchanteurs ,
Fourvière au coeur de Lyon, Calais pour l'Angleterre..Ho are you sir !
Le mien ? je lui cherche un nom, il doit avoir sa sortie obturée,
Comme un carcan collé à mon corps, je ne vois pas le jour,
Il y est bien amariné, pourquoi m'ouvrir sa porte ,et que dehors je cours?
"Ta marche sera longue" me dit-il , "pourrai-je alors être désenclavée?
Aucun arrêt d'urgence, dans l' oeil cyclopéen du couloir,
Il y fait un noir sombre, même en plein jour, comment le déjouer? ,
Il est pugnace, m'en bobinant et me fixant à ses extrémités,
De fils tenaces, vais-je un jour émerger de ce triste mouroir.
Aucune étoile dessus la tête, dans la crotte je n'ai pas marché,
Le bol ?c' est la tasse que je bois, faiblissante face aux portes condamnées,
A rester closes, dois-je m'armer d'une pioche pour asséner un coup sur le nez?,
Courir plus vite qu'une marmotte, filer à l'anglaise pour n'être rattrapée?
Me débiner de cette galerie souterraine, je suis prisonnière d'anneaux de béton,
Elle m'entrave de chaines, dois-je rétorquer ou laisser faire ?
Je choisis la première idée pour lui flanquer de la dynamite au derrière,
Dans un passage , il y a toujours une solution : une galèrienne , une explosion.
Le jour doit se lever, j'ai cette envie folle d'oxygène ,de le humer,
De vivre hors d'un espace confiné, mes poumons se sont resserrés ,
Quel bienfait que l'air, une source de vie vers un chemin de fer,
Comme le roc percé traversant mon bras de mère, un pont pour me libérer....