Polymnie2
Maître Poète
Takayama 6
L’ange s’écarte de Takayama le laissant libre de s’entretenir avec les étoiles d’or, les ailes d’argent.
Dès qu’il tend la main, il voit un « fil amant » doré sortir de l’index, visant une étoile d’or, alors que lui ne visait que l’ensemble !
Il reste un instant sur la surprise, mais ne la soulève pas encore devant le tapis fleuri.
Une étoile d’or lui transmet :
« Ne dis rien, nous savons tout.
La fleur se dresse comme par enchantement, dépose un pétale dans sa main, désire lui préciser :
« N’ai aucune crainte pour t’avancer. Ici, seule la Sagesse est à genoux, elle aime ta pensée surprise à l’instant même avant que tu ne l’aies formulée ».
La communication est silencieuse, ne prend aucun détour, elle est directe et donc universelle. Elle est transmission de pensées et non miracle, faisant partie de l’inné comme il était si courant autrefois ! Ce sixième sens combien l’avaient !
Chaque grain de sable est parole enregistrée. Vois, ce vide désert, cette infinie étendue, où tout écho se perd dans l’éther car aucun murmure ne veille !
C‘est la fleur du Fruit de la Passion qui ne parle mais qui pense et dit !
Une autre étoile s’avance :
Donc vous nous suivrez Toi et Ton Ange. Nous vous précèderons, l’étoile du berger fera le reste, enluminer le chemin.
Du sol que voyons nous en partance ? Une colonie d’ailes d’argent surmontées chacune d’une étoile d’or et d’une bulle de savon fluorescente reliée à un fil d’or, devenant au gré de l’altitude un ballon multicolore, tout aussi fluorescent.
Quel beau carnaval en plein ciel ! Quel cortège ahurissant, mais surtout quel grand Amour voyage en ce temps si près de Noël !
Takayama ne peut contenir sa joie tant l’émotion du Grand, dans la simplicité de tout vibre en lui. Il se rend compte que l’impossible n’est pas dans son registre, mais ne comprend toujours pas ce qui l’anime ! il se laisse dire :
« Tout fourmille vers le haut en mille feux surprenants car ils m’épousent dès l’instant. Voyage déjà tout mon être, et mon Ange réapparait, gardien ».
Takayama s’applique sur le dos de son Ange, Tous les feux follets ébahis dansent devant lui, et lancent un par un clin d’oeil heureux !
Beau ciel de lit en lit de ciel avance, majestueux, à la vitesse recueillie !
La traversée des airs se fait aussi sereine que l’atterrissage souverain.
Suite sur page 7 chez Polymnie2
L’ange s’écarte de Takayama le laissant libre de s’entretenir avec les étoiles d’or, les ailes d’argent.
Dès qu’il tend la main, il voit un « fil amant » doré sortir de l’index, visant une étoile d’or, alors que lui ne visait que l’ensemble !
Il reste un instant sur la surprise, mais ne la soulève pas encore devant le tapis fleuri.
Une étoile d’or lui transmet :
« Ne dis rien, nous savons tout.
La fleur se dresse comme par enchantement, dépose un pétale dans sa main, désire lui préciser :
« N’ai aucune crainte pour t’avancer. Ici, seule la Sagesse est à genoux, elle aime ta pensée surprise à l’instant même avant que tu ne l’aies formulée ».
La communication est silencieuse, ne prend aucun détour, elle est directe et donc universelle. Elle est transmission de pensées et non miracle, faisant partie de l’inné comme il était si courant autrefois ! Ce sixième sens combien l’avaient !
Chaque grain de sable est parole enregistrée. Vois, ce vide désert, cette infinie étendue, où tout écho se perd dans l’éther car aucun murmure ne veille !
C‘est la fleur du Fruit de la Passion qui ne parle mais qui pense et dit !
Une autre étoile s’avance :
Donc vous nous suivrez Toi et Ton Ange. Nous vous précèderons, l’étoile du berger fera le reste, enluminer le chemin.
Du sol que voyons nous en partance ? Une colonie d’ailes d’argent surmontées chacune d’une étoile d’or et d’une bulle de savon fluorescente reliée à un fil d’or, devenant au gré de l’altitude un ballon multicolore, tout aussi fluorescent.
Quel beau carnaval en plein ciel ! Quel cortège ahurissant, mais surtout quel grand Amour voyage en ce temps si près de Noël !
Takayama ne peut contenir sa joie tant l’émotion du Grand, dans la simplicité de tout vibre en lui. Il se rend compte que l’impossible n’est pas dans son registre, mais ne comprend toujours pas ce qui l’anime ! il se laisse dire :
« Tout fourmille vers le haut en mille feux surprenants car ils m’épousent dès l’instant. Voyage déjà tout mon être, et mon Ange réapparait, gardien ».
Takayama s’applique sur le dos de son Ange, Tous les feux follets ébahis dansent devant lui, et lancent un par un clin d’oeil heureux !
Beau ciel de lit en lit de ciel avance, majestueux, à la vitesse recueillie !
La traversée des airs se fait aussi sereine que l’atterrissage souverain.
Suite sur page 7 chez Polymnie2
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