SOLO (*!*)
Maître Poète
MAUVAIS PERDANT
Tout s’arrange souvent après le dernier souffle
Tout l’emporte quand la vie te troque
Reste ton profil sur la photo sans verso
Sourire pour taguer un dernier souvenir
Pieds nus, la peau usée, l’esprit au tapis
Personne ne t'oublie le temps du calendrier
Faut il souvent paraître et si peu de fois exister
Chaise vide, t'as gagné seul ton départ
Devoir du devoir, un dernier regard
Prends ton désespoir et emmène ta souffrance
Celui qui te donne roman revend ton enfance
Ou que le vent te mène, dans ton sang ta peine
Une vie à moitié pleine, perdue dans la pleine
Ne laisse pas ton âme aux trafiquants
Souvenirs troublants, l’avenir ne prend pas de gants
Regarde ton chemin, pas de quoi en faire un parfum
Illusion d’un vœux, tes lèvres tremblent un peu
Pus d’invitations pour demain, ni réplique d'une visite
Prends ton chagrin dans tes mains
relève ton colle et noie ta croix
Le bruit du vide ne sera que silence d'un instant
Enfin l’absence laisse à la traîne
Une douleur sans couleur, fade de sa haine
Sdf d’un cerveau givré, à gagner dans le bistro
Le ticket d’un nouveau perdant, sous le drap blanc
La loterie de la vie, t'as perdu le droit de visite
La bonne place était sûrement devant
Derrière ne reste que les vieux sentiments
A toi de jouer
solo
Tout s’arrange souvent après le dernier souffle
Tout l’emporte quand la vie te troque
Reste ton profil sur la photo sans verso
Sourire pour taguer un dernier souvenir
Pieds nus, la peau usée, l’esprit au tapis
Personne ne t'oublie le temps du calendrier
Faut il souvent paraître et si peu de fois exister
Chaise vide, t'as gagné seul ton départ
Devoir du devoir, un dernier regard
Prends ton désespoir et emmène ta souffrance
Celui qui te donne roman revend ton enfance
Ou que le vent te mène, dans ton sang ta peine
Une vie à moitié pleine, perdue dans la pleine
Ne laisse pas ton âme aux trafiquants
Souvenirs troublants, l’avenir ne prend pas de gants
Regarde ton chemin, pas de quoi en faire un parfum
Illusion d’un vœux, tes lèvres tremblent un peu
Pus d’invitations pour demain, ni réplique d'une visite
Prends ton chagrin dans tes mains
relève ton colle et noie ta croix
Le bruit du vide ne sera que silence d'un instant
Enfin l’absence laisse à la traîne
Une douleur sans couleur, fade de sa haine
Sdf d’un cerveau givré, à gagner dans le bistro
Le ticket d’un nouveau perdant, sous le drap blanc
La loterie de la vie, t'as perdu le droit de visite
La bonne place était sûrement devant
Derrière ne reste que les vieux sentiments
A toi de jouer
solo