Polymnie2
Maître Poète
Polymnie 2.....8,47/10
Médaille Bronze
Toujours, appel, riment avec quoi? "ronflent les feux faits : un peu lourd.
Empli de sagesse
Oui un seul regard suffit pour voir ce que nous offre notre passage sur terre..
Sublime acrostiche à fleur de peau, je devrais dire de Terre...
et comme vous le dites si bien, cinq sens pour savoir apprécier...
Une époque loin de l'épicurisme, hélas...
quand certains ne pensent qu' à détruire.
Il a ma préférence cet écrit.
Je vous accorde le maximum..la Poésie alliée au fond et à la forme .
excellent.
Bravo ! Un bel effort pour le thème
Quel merveilleux acrostiche!
Une source poétique qui déverse ses mots tels des flots
perpétuant la vie...un plaisir de lecture...
(surtout et toujours : assonance accordée)
(Main et appel ne riment pas )
10 ...J'ai rêvé d'un monde où d’un seul regard vers....
Ah ! Je sens, j’entends, je goûte et vois
Inondé d’immensité, mon âme délibère !
Richesses confondues, mon corps reste sans voix
Enfer aux habitudes qui étouffent et qui tuent.
Voyez, sommes tous comblés, et ce, à notre insu !
Était ce grand mystère que notre chair libère.
Dans ce monde en rêve s’endorment nos joyaux !
Ululer grand Amour fait bel écho partout
Nul porte attention que nous sommes rivaux
Munis de merveilles qui sommeillent surtout !
On désire le partage en ce monde, l’amitié, l’amour toujours !
Nous parlons avec les deux yeux et voyons avec les mots
Dès lors sentons que l’air fait battre un mouvement du cœur,
Erre, nous touche qu’en ne goûtant qu’aux maux !
Ondoient, des cinq sens, les profondes saveurs,
Un sentiment extrême éclos de l’univers
Dispersant son parfum en suc de Vérité !
Un ciel s’éventre et se couche en toi, sévère,
Nuit fait cauchemar, fuit l’immensité.
Sa création longe l’ombre du fruit
Et Toi, Corpuscule, errant parmi l’étrangeté
Use sa trame sans fin et l’horizon réduit
Lors que ses desseins étaient de Rayonner.
Ronflent les feux faits de candeur illuminant ta nuit
En l’heure où tout s’endort, quand veille l’étrier
Guettes-tu son vermeil qui berce ton ouïe ?
Artisan côtoyant tout, mais
Rien : « Toi, portion d’un entier » !
Devenu sourd à tout appel !
Vois qu’il est beau de découvrir ses propres trésors
Et sur violon tout murmure joue l’éternité,
Résonne en compassion sensible, illuminée,
Son étoile d’orfroi, là-haut, fait son décor .
Médaille Bronze
Toujours, appel, riment avec quoi? "ronflent les feux faits : un peu lourd.
Empli de sagesse
Oui un seul regard suffit pour voir ce que nous offre notre passage sur terre..
Sublime acrostiche à fleur de peau, je devrais dire de Terre...
et comme vous le dites si bien, cinq sens pour savoir apprécier...
Une époque loin de l'épicurisme, hélas...
quand certains ne pensent qu' à détruire.
Il a ma préférence cet écrit.
Je vous accorde le maximum..la Poésie alliée au fond et à la forme .
excellent.
Bravo ! Un bel effort pour le thème
Quel merveilleux acrostiche!
Une source poétique qui déverse ses mots tels des flots
perpétuant la vie...un plaisir de lecture...
(surtout et toujours : assonance accordée)
(Main et appel ne riment pas )
10 ...J'ai rêvé d'un monde où d’un seul regard vers....
Ah ! Je sens, j’entends, je goûte et vois
Inondé d’immensité, mon âme délibère !
Richesses confondues, mon corps reste sans voix
Enfer aux habitudes qui étouffent et qui tuent.
Voyez, sommes tous comblés, et ce, à notre insu !
Était ce grand mystère que notre chair libère.
Dans ce monde en rêve s’endorment nos joyaux !
Ululer grand Amour fait bel écho partout
Nul porte attention que nous sommes rivaux
Munis de merveilles qui sommeillent surtout !
On désire le partage en ce monde, l’amitié, l’amour toujours !
Nous parlons avec les deux yeux et voyons avec les mots
Dès lors sentons que l’air fait battre un mouvement du cœur,
Erre, nous touche qu’en ne goûtant qu’aux maux !
Ondoient, des cinq sens, les profondes saveurs,
Un sentiment extrême éclos de l’univers
Dispersant son parfum en suc de Vérité !
Un ciel s’éventre et se couche en toi, sévère,
Nuit fait cauchemar, fuit l’immensité.
Sa création longe l’ombre du fruit
Et Toi, Corpuscule, errant parmi l’étrangeté
Use sa trame sans fin et l’horizon réduit
Lors que ses desseins étaient de Rayonner.
Ronflent les feux faits de candeur illuminant ta nuit
En l’heure où tout s’endort, quand veille l’étrier
Guettes-tu son vermeil qui berce ton ouïe ?
Artisan côtoyant tout, mais
Rien : « Toi, portion d’un entier » !
Devenu sourd à tout appel !
Vois qu’il est beau de découvrir ses propres trésors
Et sur violon tout murmure joue l’éternité,
Résonne en compassion sensible, illuminée,
Son étoile d’orfroi, là-haut, fait son décor .