iboujo
Maître Poète
Dans le silence de la nuit, les bruits résonnent
Une étendue qui se décuple à donner le sursaut
Même dans la rue endormie, l'écho du calme grogne,
Comme la passante martelant de ses talons hauts
Le pavé, les pointes tapotent le sol crescendo,
Le frôlement du moustique , est un avion dans le ciel
Ses grésillements à l'oreille est un moteur diesel,
Sur les murs, les fleurs du papier peint, en trémolo
Débouclent les corolles, j'en saisi les éclats de soie défripée
Le craquement d'un meuble, est un arbre qui se fend
Un tintamarre crépitant tel un orchestre dans la nuitée
Quelqu'un est-il dans la place ? idée macabre qui glace le sang
Le chat a des pattes de velours , pourtant sur le parquet
La moire de ses pelotes patine sur le sol encaustiqué
Quand au voisin qui se lève, c'est un soleil dans la nuit
Aisé de le suivre à la trace, ses pas sont lourds et engourdis
La nuit s'accorde à faire d'un gazouillis , un grand bruit ,
Avez-vous remarqué la mère ,enregistrer le souffle du petit
Suçant sa tétine ,des bulles claquent lorsque qu'aux anges il sourit
Et comment le lait d'un biberon clapote en chauffant pour lui.
Comment l'eau dans le verre pétille et chante une symphonie
La nuit, les bruits haussent le ton, chaussés d'amplificateurs,
Différents du jour , ils donnent la crainte, fusant grondeurs
Traversent l'esprit d'un brouhaha , puis s'étouffent et s'enfuient
C'est un ballet de sons audibles, qui régurgitent sans trêve
Mais qui bave de peur ? le fantôme d'un sommeil passager,
L' ouïe écarquillée aussi est troublée , mais un voile se lève,
Sur le temps écoulé, ne cherchez pas Morphée, du jour ,voici le nez...
Une étendue qui se décuple à donner le sursaut
Même dans la rue endormie, l'écho du calme grogne,
Comme la passante martelant de ses talons hauts
Le pavé, les pointes tapotent le sol crescendo,
Le frôlement du moustique , est un avion dans le ciel
Ses grésillements à l'oreille est un moteur diesel,
Sur les murs, les fleurs du papier peint, en trémolo
Débouclent les corolles, j'en saisi les éclats de soie défripée
Le craquement d'un meuble, est un arbre qui se fend
Un tintamarre crépitant tel un orchestre dans la nuitée
Quelqu'un est-il dans la place ? idée macabre qui glace le sang
Le chat a des pattes de velours , pourtant sur le parquet
La moire de ses pelotes patine sur le sol encaustiqué
Quand au voisin qui se lève, c'est un soleil dans la nuit
Aisé de le suivre à la trace, ses pas sont lourds et engourdis
La nuit s'accorde à faire d'un gazouillis , un grand bruit ,
Avez-vous remarqué la mère ,enregistrer le souffle du petit
Suçant sa tétine ,des bulles claquent lorsque qu'aux anges il sourit
Et comment le lait d'un biberon clapote en chauffant pour lui.
Comment l'eau dans le verre pétille et chante une symphonie
La nuit, les bruits haussent le ton, chaussés d'amplificateurs,
Différents du jour , ils donnent la crainte, fusant grondeurs
Traversent l'esprit d'un brouhaha , puis s'étouffent et s'enfuient
C'est un ballet de sons audibles, qui régurgitent sans trêve
Mais qui bave de peur ? le fantôme d'un sommeil passager,
L' ouïe écarquillée aussi est troublée , mais un voile se lève,
Sur le temps écoulé, ne cherchez pas Morphée, du jour ,voici le nez...
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