janu
Maître Poète
..Un sanglot contenu...
Un sanglot qu'on retient, l'automne est de retour
L’image sur sa glace, apparence inexacte
Mais baisse de régime : obligée d'en prendre acte
Le spleen envahissant, lui, prend d'autres détours
Au long cours de sa vie, elle a connu l'amour
Le premier amoureux qui vite se rétracte
Sa croyance au « toujours » étant restée intacte
Il y eut mariage et vite désamour...
Sport, amitiés, passions : les années ont passé
Et l'automne arrivé, elle se sent esseulée
La peur de l'avenir gardée informulée
Chaque soir le clavier permet de converser
La virtualité mais viendra le silence
Pour ne pas y penser, carpe Diem l’évidence !
Jan
...................................................
Un sanglot qu'on retient, l'automne est de retour
L’image sur sa glace, apparence inexacte
Mais baisse de régime : obligée d'en prendre acte
Le spleen envahissant, lui, prend d'autres détours
Au long cours de sa vie, elle a connu l'amour
Le premier amoureux qui vite se rétracte
Sa croyance au « toujours » étant restée intacte
Il y eut mariage et vite désamour...
Sport, amitiés, passions : les années ont passé
Et l'automne arrivé, elle se sent esseulée
La peur de l'avenir gardée informulée
Chaque soir le clavier permet de converser
La virtualité mais viendra le silence
Pour ne pas y penser, carpe Diem l’évidence !
Jan
...................................................
Ce poème était une suite au poème sur la "Femme et l'automne" d'octobre 2015 :
Toi et l'automne....
Tu es comme l'automne la plus belle saison
Une illumination car tu es flamboyante
Cheveux roux mordorés, prunelles pétillantes
Et sourire amoureux m'inspirent à déraison
Les feuilles dans les bois qui sont au diapason
Frémissent sous la brise l'odeur est purifiante
Comme toi contre moi qui devient irradiante
Le vent dans les branches nous fait une oraison
Impression de douceur et toi qui t'abandonne
Des couleurs de saison sur des troncs de Gorgones
Gazouillis des oiseaux mais le tien les vaut bien
La Nature est magique, elle est resplendissante
Et mon esprit chagrin souhaite le maintien
De ce temple parfait dont tu es l'officiante ...
Jan
Tu es comme l'automne la plus belle saison
Une illumination car tu es flamboyante
Cheveux roux mordorés, prunelles pétillantes
Et sourire amoureux m'inspirent à déraison
Les feuilles dans les bois qui sont au diapason
Frémissent sous la brise l'odeur est purifiante
Comme toi contre moi qui devient irradiante
Le vent dans les branches nous fait une oraison
Impression de douceur et toi qui t'abandonne
Des couleurs de saison sur des troncs de Gorgones
Gazouillis des oiseaux mais le tien les vaut bien
La Nature est magique, elle est resplendissante
Et mon esprit chagrin souhaite le maintien
De ce temple parfait dont tu es l'officiante ...
Jan